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Blog de Former Plus Haut!

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Vous trouverez ici nos articles de blog. N'hésitez pas à parcourir également les commentaires (les liens figurent après chaque titre d'article), et à y laisser le vôtre, le cas échéant. Bonne visite !

Une autre vision du mensonge (grâce à la CNV)

Portrait d'Isabelle PadovaniQuand nous étions petits, on nous a asséné certaines choses comme étant vérités ou mensonges. Or, ce que nous appelons communément "mensonge" n'est qu'une étiquette morale que nous plaquons sur les paroles d'un autre à chaque fois que ce qu'il dit ne me semble pas correspondre à ce qui est, ou tout au moins à la perception que nous en avons. Par la voix d'Isabelle Padovani, la CNV nous propose ici une autre vision :

 

Pourquoi mentons-nous? Trois raisons courantes :

  1. Par ignorance (la personne qui "ment" n'a en fait pas connaissance de ce qui est)...
  1. Pour prendre soin de nous (quand nous envisageons - ou imaginons - les consequences que notre parole peut avoir sur nous ou sur notre devenir)...
  1. Pour prendre soin de l'autre (quand nous envisageons - ou imaginons - les consequences que notre parole peut avoir sur l'autre).

La vérité, qu'est-ce que c'est ?

Il est difficile d'évoquer la question du mensonge sans parler également de la vérité. La vérité est – elle aussi – une étiquette morale que nous plaquons sur les paroles d'un autre. C'est une sorte de dogme qui a tendance à nous enfermer dans quelque-chose de fixe, que nous percevons comme absolu.

Attention à ne pas confondre vérité et réalité : La réalité est "ce qui est en ce moment". Contrairement à la vérité, la réalité est toujours mouvante.

"Ce qui est" correspond à la fois à ce qui est autour de nous et en nous.

Mensonge et vérité correspondent en fait à une paire d'étiquettes morales qui influent sur notre perception de ce qui est en train de se passer.

Comment réagir à ce que nous percevons comme un mensonge  (avec les outils de la Communication Non Violente) :

  1. L'observation : J'ai vu ceci... et tu dis cela...
  2. Nos sentiments, nos émotions : Quand je t'entends dire ça ; je me sens (...perplexe, agacé, révolté, furieux...)
  3. Nos besoins "non satisfaits" : J'ai besoin de (...clarté, compréhension, confiance...)
  4. Notre demande : Dans ce cas ce sera probablement une demande de connexion Exemple : L'autre serait-il d'accord de me dire ce qu'il a entendu, ou compris de ce que je viens de lui dire ? ou encore : Comment se sent-il avec ça ?...

Rappel : les 2 catégories courantes de demandes en CNV sont la demande de connexion et la demande d'action (du type "serais-tu d'accord pour faire ceci ou cela ?")

Objection courante : "Pffft.... La CNV ça ne marche pas !

"La CNV ça ne marche pas ...puisque je ne réussis toujours pas à obtenir ce que je veux de l'autre" ( ici, comprendre : "...qu'il arrête de me mentir"). Air connu…

Attention : il faut bien comprendre que la CNV n'est pas faite pour cela! Elle vise plutôt à nous permettre de découvrir une plus grande paix intérieure, qui soit indépendante du fait que l'autre continue à faire quelque chose qui ne nous convient pas.

Il s'agit simplement de se sentir en lien avec l'autre. Mais cela ne signifie pas pour autant que les besoins de tout le monde sont écoutés et respectés tout le temps, ni que tout se passe toujours conformément à nos attentes.

La CNV n'est pas cela. Elle est plutôt un processus très pragmatique et très réaliste, contrairement a ce que certains croient parfois.

Mon but dans la CNV : Être dans une manière d'être en relation aux autres qui fasse que je sois en paix avec moi-même ! (…mais pas nécessairement avec l'autre, du moins pas à n'importe quel prix !). Et ceci quelles que soient les émotions qui me traversent, et quelles que soient les situations.

Soyons clairs, cela ne va pas changer tout ce qui m'entoure!

Ainsi, lorsque nous utilisons la CNV pour réagir à un mensonge, si nous avons l'impression que l'autre "s'enferre dans ses mensonges", ou "persiste dans sa mauvaise foi", il nous suffit de prendre conscience du fait qu'à ce moment-là nous avons nous-même besoin d'empathie, et peut-être aussi de faire le deuil d'un besoin de "lien d'authenticité" avec cette personne.

Si de son côté l'autre n'a pas les moyens (ou bien n'a pas l'élan) de ce lien d'authenticité avec nous, la conclusion que nous devons en tirer est juste que nous avons besoin de nous préserver. La seule question qui vaille en pareil cas est "Qu'est-ce qui est bon pour moi?". En laissant le cas de l'autre au deuxième plan (pour le moment).

Le grand mérite de la CNV dans ce genre de situations

En pareil cas, la CNV va me permettre de me préserver sans fermer mon cœur ! En effet, la tristesse que nous pouvons ressentir lorsque nous faisons le deuil d'une relation à l'autre n'est rien en comparaison de la tristesse que nous ressentons lorsque nous refermons notre cœur. C'est en fait là que ça nous fait le plus de mal. Ainsi, je peux très bien aller jusqu'à me retirer d'une relation pour me préserver, sans pour autant que cela s'accompagne de jugements moraux sur l'autre.

Mais tout cela nécessite que j'arrête de croire que grâce à la CNV, toutes mes relations connaîtront une "happy end".

Qu'est-ce qu'être authentique ?

C'est la question que je l'on peut aborder pour clore (provisoirement) ce sujet.

Contrairement à ce qu'on peut croire, être authentique ne signifie pas forcément "dire ce que je crois, ce que je sais, où ce que je pense" de l'autre, et encore moins "lui dire ses quatre vérités" (en l'occurrence, les "vérités" en question risquent fort en définitive de n'être que des jugements)...

Non, être authentique, pour la CNV, c'est d'abord exécuter les quatre étapes du processus de CNV pour soi-même:

1) L'observation de ce qui est

2) L'identification de nos sentiments, de nos émotions provoqués par cette observation

3) L'identification de nos besoins "pas nourris"

4) La demande concrète que nous pouvons nous faire nous-même.

...Ensuite, si on veut "être authentique jusqu'au bout", il nous reste maintenant à transformer tout cela en demande concrète dirigée vers l'autre. Lui faire en quelque sorte le cadeau de lui exprimer ce qui est vivant en nous.

Être authentique, c'est avant tout un moyen pour nourrir la connexion à soi ou à l'autre, mais ce n'est pas une fin en soi. Le dicton populaire qui dit que "Toute vérité n'est pas bonne à dire" est ici parfaitement justifié.

Iĺ n'y a aucune obligation à être authentique à chaque instant et à tout prix.

En effet, dès que je pose une étiquette morale, sur quelque chose, que cette chose soit positive ou négative, je ne suis plus relié à "ce qui est". Cela me coupe de toute perception directe de ce qui est, au bénéfice d'une image duelle  (bien/mal, juste/injuste, vrai/faux) du monde.

Si, au lieu de cela, votre intention et de vivre pleinement la réalité de ce qui est, je vous invite à ne pas nourrir et entretenir de nouvelles étiquettes morales sur les choses, sous prétexte d'une certaine idée de l'authenticité.

En fait, vivre dans l'authenticité, cela consiste avant tout à conserver le choix des moyens que nous voulons utiliser. Ainsi, il m'arrive de mentir à quelqu'un par souci de la relation, ou encore par délicatesse. parce que j'ai l'impression que cette personne n'aura pas forcément les moyens de digérer ce que j'ai à lui dire à un instant T...

Mais en pareil cas, je tâche de faire cela en conscience, je ne me juge pas, je suis en paix.

Il est très important que nous gardions en toutes circonstances le choix des moyens que nous souhaitons utiliser pour nourrir notre besoin de connexion à l'autre.

…Y compris lorsque cet autre nous dit autre chose que "ce qui est".

 

D'après une vidéo d'Isabelle Padovani
Lien vers la vidéo originale : https://youtu.be/fkWPxQtfAUU
(durée : 36 mn environ).

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Acharnement ou lâcher-prise ?

la bonne attitude dans les bonnes circonstances

Attitude et circonstances...

L'attitude, c'est quoi ? Le conte du jardinier chinois et de sa binette, histoire déjà publiée dans ces colonnes, nous a montré à quel point nous devons apporter de l’importance à une chose qui nous vient assez peu à l’esprit, curieusement :

L’attitude appropriée…

En effet, nous avons parfois tendance  à porter des jugements un peu hâtifs sur les comportements. Tous les comportements… Les nôtres, ceux de nos apprenants, mais aussi de nos semblables en général !

Par exemple, examinons le cas de la fuite. La fuite est considérée comme une chose à ne pas faire, comme un synonyme de lâcheté, voire de démission… Mais si ma maison prend feu et que je ne fuis pas, je risque la mort ! Lire plus

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Citation du moment…

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Plus belle Marseille, un livre de Marie Agostini

Marie Agostini, jeune auteure que nous apprécions beaucoup, et dont il a déjà été question dans ces colonnes, vient de publier son dernier roman (un polar pour enfants).

Plus belle Marseille, un livre de Marie Agostini

 

Résumé du livre:

Impossible pour Lou de se tenir tranquille !
Même lorsqu'il s'agit de visiter la Villa Méditerranée avec sa classe. Au lieu d'admirer bien sagement l'architecture du bâtiment, elle découvre un cadavre !
Et la jeune fille sait parfaitement par où commencer son enquête : les plateaux de tournage d'une série qui fait fureur et dont Lou est hyper-super-méga-fan ! Seulement, l'affaire se corse. Vol de tableau, tentative de chantage, jalousie, rivalités, corruption... Difficile d'y voir clair !
En même temps, les acteurs ne sont-ils pas les maîtres de l'illusion et du mensonge?
Lou et ses amis se chargent de démêler les fils de cette étrange histoire...

Ce livre est en vente dans toutes les bonnes librairies et sur Amazon.

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Conte philosophique : le jardinier chinois (et sa binette)

Paysan chinois avec sa binette. Illustration pur un conte philosophique.

Illustration Florence Bondi

Un joli conte sur le thème "ce qui m'a servi... m'asservit"

Voici un conte philosophique bien riche d'enseignements...

Un jardinier vivait en Chine il y a très très longtemps. Il avait un des plus beaux jardins qui se puissent imaginer. Avec une foultitude de fleurs odorantes, multicolores. Et un ensemble d’arbres de toutes tailles, de toutes essences, au milieu desquels coulait une ravissante rivière. Les gens venaient parfois de très loin pour admirer l’œuvre de ce jardinier, lequel en tirait une légitime fierté. Lire plus

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CNV : Comment dire merci en mode « girafe » ?

 

La CNV (Communication Non Violente) utilise, de façon très pédagogique, deux animaux symboliques pour mieux illustrer la manière dont nous communiquons habituellement.
Dès que nous entrons en communication avec autrui, nous adoptons en effet l'attitude du "chacal", ou encore de la "girafe". Ou encore une alternance des deux.

girafe

Le chacal

Il n'est pas à l'écoute de ses propres états et émotions internes. Au lieu de cela, il adopte en général le réflexe d'accuser son interlocuteur de tous les maux, sur un mode "Regarde-moi quand  je te parle !", ou encore "Tu écoutes un peu ce que je te dis ?" ...

La girafe

Animal au grand coeur, comme chacun le sait) elle pense toujours à ressentir et à exprimer une forme d'empathie pour les autres... mais aussi pour elle-même ! Elle se concentre également  sur la question de savoir quels besoins sont remplis ou ignorés, là aussi chez l'autre mais aussi chez elle-même.

Dans une courte vidéo (12 min.) doublée en français, Marshall Rosenberg (1934 - 2015, père de la Communication Non Violente) nous apprend comment dire merci en mode "girafe". Cela se passe en trois temps :

  1. OBSERVATION : Parler de ce que la personne a fait (ou dit), et non pas de ce qu’elle est.
  2. SENTIMENT : Exprimer notre ressenti par rapport à ça.
  3. BESOIN : Citer celui de nos besoins qui a été satisfait par l’action (ou les paroles) de cette personne.

Compliments louanges et récompenses sont à bannir absolument en pareil cas, la vidéo en fait une éclatante démonstration.

Pour plus de détails, je vous invite à visionner directement la vidéo :

Je vous promets que vous rirez beaucoup, tout en apprenant beaucoup de choses...

Bref, tout ce que j'aime !

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Les croyances limitantes agissent sur notre vie comme des freins sur une voiture

Le livre "Construire et Animer une session de formation" fait à de nombreuses reprises (au moins 7 fois, si l'on, en croit l'index) référence au concept de "croyances limitantes".

Si l'on veut être complet et explicite, il convient de préciser "Croyances limitantes sur soi-même"..). Nous vous avons d'ailleurs déjà donné une information sur le "Top 10" de ces croyances...

Les croyances limitantes qui s'expriment le plus souvent en contexte de formation sont du type "De toute façon, je n'y arriverai pas", ou encore "Je n'ai aucune mémoire", voire "Je suis nul !"...

Le site "Passez à l'action" propose un article qui recense une trentaine de croyances limitantes communément répandues,tout en nous montrant en quoi elles constituent tout autant de freins sur notre chemin de vie... C'est édifiant !

Lien :
http://www.passezalaction.com/votre-vie/croyances-limitantes-petites-phrases-grand-impact

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E-learning : « Combien d’heures de travail personnel pour suivre ce cours…? »

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Force nous est de constater que l'offre de formation en e-learning ne cesse de croître à une vitesse exponentielle. Que ce soit pour les MOOC, les SPOC ou tout autre système de ce type, les personnes intéressées par un dispositif de formation en ligne se posent en général la question de savoir quel investissement personnel cela leur demandera, en termes d'heures par semaine, par exemple. Quoi de plus légitime, en effet ?

La question que l'on peut alors se poser en tant que concepteur de formation en ligne est celle qui consiste à déterminer – et à annoncer, donc – une "durée théorique" consacrée à une formation en e-learning donnée pour un apprenant donné.

Il n'est pas nécessaire de chercher bien loin pour découvrir qu'il existe une durée classiquement affichée, qui est "…De 4 à 8 heures par semaine". Curieusement, on la retrouve un peu partout…

Pourquoi retrouve-ton cette constante un peu partout en e-learning ?

Pourquoi cette constante ? Et surtout, pourquoi un tel écart, du simple au double ? Eh bien, dans la pratique, il y a de nombreux facteurs qui interviennent dans la durée en question. Car une formation en ligne permet précisément, lorsqu'elle est bien conçue,  un temps d'appropriation plus adapté au rythme de chacun, et au fonctionnement de notre cerveau. Les rythmes en question étant par définition propres à chaque apprenant, les durées consacrées par un individu à un même apprentissage, pour un même matériau de départ, seront donc variables, et beaucoup plus « élastiques » que pour un cours présentiel, par la force des choses !

"Nous préférons suivre tes cours en regardant tes capsules vidéos"…

Salman Khan, le génial mathématicien (et pédagogue) créateur de la célèbre Khan Academy, déclarait lors d’une de ses premières interviews qu’il avait fait ses premières armes de "e-professeur" en donnant des éléments de cours particuliers de mathématiques à ses neveux, tout d’abord classiquement, en face-à-face, puis en utilisant comme support additionnel des vidéos, éléments de cours qu’il donnait lui-même très sobrement face caméra, et qu’il diffusait ensuite sur YouTube à leur intention. Il raconte ainsi que ses neveux lui avaient fait un jour une bien curieuse remarque, disant en substance "Nous préférons suivre tes cours en regardant tes capsules vidéos plutôt qu’en écoutant tes explications en direct…". Et lorsqu’il s’en étonna, touché dans son ego, ses neveux lui répondirent tout simplement "Ben oui, quand tu parles en direct on n’ose pas trop t’interrompre… te faire répéter les choses… alors qu’en vidéo nous pouvons nous repasser en boucle autant de fois que nous voulons, ensemble ou encore chacun de notre côté, les différents passages qui ne sont pas encore assez clairs pour nous !". Allez donc mesurer des temps d’assimilation dans ces conditions-là…

Ceci explique, entre autres, l’existence de la fameuse fourchette, classiquement annoncée. Sachez que dans la pratique, plus vous vous situez près de la limite inférieure de la fourchette ("De 4 à 8 heures par semaine"), plus vous vous prenez (toutes choses inégales par ailleurs 🙂 le risque d’aboutir à un apprentissage dit "de surface" (cette notion est étudiée au cours de la semaine 4), dont les effets risquent de s’étioler avec le temps.

Pas de limite haute !

Sachez en outre qu’au-delà de la limite haute de cette fourchette, votre ticket est toujours valable ! 🙂 De nombreux apprenants, en effet, pris de passion par les contenus proposés, et disposant de suffisamment de temps (…et de ressources pour en trouver 🙂 témoignent de ce qu’à partir des sections de cours facultatives de type "pour en savoir plus", ils ont fini par récolter, de proche en proche, au gré de leur "butinage", comme disent nos amis québécois, une masse incroyable de ressources sur le sujet. Le fameux aphorisme affirmant que "…l’enseignement n’est pas un seau qu’on remplit, mais un feu qu’on allume" prend alors ici tout son sens !

Et si le connectivisme pointe le bout de son nez, alors…

Imaginez maintenant que ces apprenants-là se mettent, en plus, à communiquer entre eux, à partager les ressources en question avec leurs pairs (et, pourquoi pas, leurs enseignants…), vous obtiendrez un effet boule de neige, démultiplicateur en efficacité (c’est le phénomène qu’on appelle parfois le « connectivisme », de nombreux pédagogues n’hésitent pas à théoriser abondamment là-dessus depuis le développement de la formation en ligne). Et, partant, vous aurez du même coup fait « exploser les compteurs » au niveau du temps consacré par les personnes concernées !

C'est dire s'il est illusoire de prétendre annoncer des "durées" standard. Tout ce que l'on peut faire, c'est recueillir de statistiques (plutôt auprès des apprenants qu'à partir des données de la plateforme… elles ne veulent pas dire grand-chose…), et s'en servir pour annoncer une estimation réaliste… après quelques sessions écoulées.

En attendant, le plus prudent est sans doute d'annoncer, "comme tout le monde", la sacro-sainte fourchette  "…De 4 à 8 heures par semaine".

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La façon dont on « se représente les choses dans la tête » change… tout !

Alors là, moi qui adore travailler avec mes participants sur le thème
« comment on se représente les choses dans la tête », j'ai été servi !... Pris à mon propre piège ! Lisez plutôt :

Réseautage physique Vs virtuel
Petit dialogue, hier soir, dans une de ces soirées où les gens s’échangent leurs cartes de visites, et où je ne me rends d’habitude que par acquit de conscience :

« Donnez-moi trois raisons pour lesquelles j’achèterais votre livre.
– Ah ben justement c’est drôle, quand on me dit ça, je n’ai aucune envie de m’exécuter !
– Dans ce cas-là, donnez-moi les raisons pour lesquelles vos lecteurs l’achètent. »

...Et là mon visage s’est éclairé, et je suis entré avec passion dans le vif du sujet. A la fin, le gars (un type étonnant…) m’a dit deux choses :

  1. Tout ceci n’est qu’affaire de « comment on se représente les choses dans la tête » ;
  2. Maintenant, j’ai vachement envie d’acheter votre livre !
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Ces quelques lignes pour… vous convaincre ?

Ce n'est pas le fleuriste qui a créé les fleurs, mais, de la manière dont il dispose les fleurs pour en faire un bouquet naît une oeuvre d'art qui est différente de la fleur elle-même

(Bernard Werber, pendant le TEDx Paris 2011).

filet

Laissez-moi vous présenter une espèce bien particulière de... disons fleuriste.

Portait de Didier ChambaretaudDider Chambaretaud est un bien singulier personnage. Auteur touche-à-tout, startupeur, repreneur d'entreprise, blogueur, consultant en management, en organisation et en communication, on ne compte plus ses activités à l'étendue impressionnante.

Nous nous sommes rencontrés par le biais de nos blogs respectifs (vous trouverez nombre de ses commentaires en parcourant celui-ci...), puis nous avons beaucoup échangé par Skype, pour finir par nous rencontrer en chair et en os "dans la vraie vie". C'est une personne aussi attachante qu'intéressante, dont j'apprécie particulièrement la hauteur de vue et pour qui j'ai le plus profond respect.

Didier m'apprend aujourd'hui qu'il va très bientôt publier un livre intitulé "18 minutes pour convaincre" (chez Eyrolles).

Il s'agira d'un ouvrage d'initiation et d'entraînement à la prise de parole en public prenant pour base l’expérience et le format des conférences TED (des talks de 18 minutes maximum, au format bien rôdé, toujours percutants, efficaces, riches d'information, de connaissances mais aussi d'émotions), que Didier maîtrise particulièrement bien pour avoir été l'un des initiateurs du format TEDx en France, que ce soit en tant que speaker, coach, ou organisateur.

Si vous n'avez jamais entendu parler des conférences TED, je vous suggère de les découvrir par le biais de cet excellent article signé de l'auteur, ce qui sera peut-être pour vous de découvrir son blog aux richesses insoupçonnées.

Bien entendu, je ne manquerai pas de vous tenir informés de la parution (imminente) de son ouvrage, et serai heureux de vous livrer par la même occasion mes premières impressions ici, dans ces colonnes !

18 minutes pour convaincre

Bien à vous,

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