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Blog de Former Plus Haut!

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17 raisons pour lesquelles les gens ne vous écoutent pas (suite)


Norte_it [Dario J Laganà] / Foter / CC BY-NC-ND

Deuxième et dernière partie du dossier "17 raisons pour lesquelles les gens ne vous écoutent pas".

Les gens ne vous écoutent pas ? Ou encore pas assez ? ...La semaine dernière, nous avons abordé 8 premières raisons courantes pour lesquelles les gens ne vous écoutent pas, celles qui font que nous cessons  parfois brusquement d'écouter quelqu'un qui est en train de parler. Nous avons également vu que si  d'aventure personne ne vous écoute jamais lors de vos conversations, échanges, ou prises de parole en public, il est possible que vous soyez vous-même la source du problème.

Mais nous avons également pu constater que, fort heureusement, tous les espoirs sont permis lorsque nous prenons conscience de ces phénomènes-là ! Les lignes qui suivent constituent la suite (et la fin) de ce dossier, en vous présentant "9 autres raisons" (numérotées de 9 à 17) pour lesquelles les gens ne vous écoutent pas... avec – pour chacune d'entre elles – des pistes et conseils appropriés.

9. Vous perdez trop souvent le fil.

"Où en étais-je? Euh… oui, attendez, cela va me revenir !". Lorsque vous vous tenez dans le droit fil du sujet prévu, les gens vous suivent tout naturellement, sans difficulté. Mais si vous les amenez hors piste, ils vont probablement y rester. Au lieu de cela, prenez d'abord une profonde respiration, puis réfléchissez bien à ce que vous voulez dire. Ensuite seulement, dites-le succinctement et allez droit au but plutôt que de papillonner tout autour.

sculpture marrante (grenouille yoga) 720x720

10. Ce que vous dites est insignifiant.

Certaines personnes parlent, parlent et parlent encore, de tout et rien en particulier, juste pour entendre le son de leur propre voix. C'est très bien… uniquement pour parler à vous-même ou à un cercle de proches qui apprécient ce mode de fonctionnement. Mais gardez bien à l'esprit que dans d'autres circonstances, tout bavardage inutile va fatalement éloigner les gens qui gèrent leur temps différemment de vous. Demandez-vous si ce que vous avez à dire est vraiment important. Comme l'affirmait Gandhi, " Ce que vous avez à dire est-il préférable au silence?" Si la réponse est non, laissez donc parler le silence à votre place…

11. Ce que vous dites n'est pas pertinent.

Si vous aimez irriter les gens, faites donc jaillir des pensées hors sujet dans les conversations importantes. En pareil cas, ils vont très vite douter de votre crédibilité à chaque fois que vous ouvrirez la bouche. Ne leur donnez pas vous-même une bonne raison de revoir à la baisse l'opinion qu'ils ont de votre personne. Contribuez à la conversation d'une manière réellement productive, qui permette une réelle hauteur de vues.

12. Vous commencez toutes vos phrases par, "Je suis désolé..."

Main devant la boucheSi vous avez réellement offensé quelqu'un, il est bien entendu approprié de lui présenter vos excuses. Mais si vous commencez systématiquement chacune de vos déclarations par une excuse, cela revient à vous excuser tout simplement d'exister ! Statistiquement, les femmes dans les entreprises le font encore beaucoup plus que les hommes, hélas. Soyez donc plus affirmé et confiant en vous-même en situation de communication. Tâchez de vous persuader que vos mots et votre présence ajoutent réellement de la valeur à ce qui est en train de se passer. Vous n'avez alors aucune raison de présenter des excuses (Remarque : sous plusieurs latitudes, dans certaines cultures, cette façon de s'exprimer fait toutefois partie des mœurs, de la politesse, et est donc couramment employée et admise !)

Personnage qui réfléchit 931x776

13. Vous ne savez pas où vous voulez en venir

Les gens écoutent ceux en qui ils font confiance. Si vous leur dites que vous allez faire telle chose, ou arriver à telle conclusion, et qu'en définitive vous ne le faites pas, ils n'auront plus jamais la moindre raison de vous écouter dans l'avenir. Les gens qui disent une chose et en font une autre sont fatalement perçus comme des hypocrites ou des menteurs, et quoi qu'il en soit réellement, ils donnent eux-mêmes un coup d'arrêt à leur droit d'être entendus.

"Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut savoir le courage de le dire. Quand on ne dit il faut avoir le courage de le faire. Quand on le fait, il faut l'assumer" (auteur inconnu)

14. Vous ne prenez pas suffisamment part aux actions qui existent autour de vous

bouée bienvenue à bord 572x427La plupart des gens entrent volontiers en communication avec des personnes qu'ils jugent dignes de foi, des personnes cohérentes... congruentes, même. A vous de prendre votre part d'engagement. Les personnes qui ne joignent jamais le geste à la parole finissent tôt ou tard par être étiquetées comme beaux parleurs. Si ces personnes ne contribuent pas (ou trop peu) avec ceux qui agissent dans le concret autour d'elles, elles ne bénéficieront généralement pas d'autant d'attention que celles qui contribuent davantage.

15. Vous êtes toujours négatif.

arrêtons de respirer 147x211Beaucoup trouvent que tout ce qui ressemble de près ou de loin à du "pessimisme rampant" est simplement démotivant et source de souffrance pour soi et pour autrui. Certes, rien ne vous oblige à être tout le temps gai comme un pinson, mais si rien de positif ne sort jamais de vos lèvres, les gens cesseront peu à peu de s'intéresser à ce que vous avez à dire. Par égard pour les autres, trouvez aussi des points positifs à partager !

 

16. Ce que vous dites est banal.

L'excellence ou l'originalité à tout prix n'est certes pas un challenge qu'il faudrait s'imposer (…au nom de quoi ?). Et il n'y a absolument rien de rédhibitoire dans le fait de proférer une banalité ou un cliché de temps à autre. En revanche, si toute votre conversation n'est faite que de poncifs et autres radotages, les gens vont simplement finir par passer leur chemin et rechercher un interlocuteur plus original. Tâchez donc de vous renouveler un peu, de trouver de nouvelles histoires à partager pour faire valoir votre point de vue. Les gens écoutent toujours plus volontiers ceux qui les mettent dans un état d'attention détendue, avec des moments de surprise, des rebondissements; et des passages intéressants.

17. Vous n'écoutez jamais les autres.

On ne le dira jamais assez : une communication efficace est un processus mutuel et réciproque. Si vous n'êtes pas vous-même un auditeur actif vis-à-vis des gens qui sont autour de vous, alors ils ne ressentiront ni besoin ni le désir de vous écouter. Faites en sorte que votre écoute soit plus active, et plus attentive aux autres. Cela doit devenir une priorité pour vous. Vous serez alors surpris de constater à quel point vous serez plus souvent invités à partager votre opinion avec un public tellement plus attentif !

 

Texte librement traduit, interprété, remanié et commenté par Bernard Lamailloux le 07/09/2015 à partir de l'article suivant :
http://www.inc.com/kevin-daum/17-reasons-people-aren-t-listening-to-you.html

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Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

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17 raisons pour lesquelles les gens ne vous écoutent pas

Main devant la bouche

Houlà, ils font la sieste ou quoi ?...

Tout le monde, lorsqu'il prend la parole, aime être entendu, puis écouté, et si possible compris. Parfois, il peut être difficile, à l'occasion d'une prise de parole en public, d'obtenir l'attention d'un auditoire en dépit des facteurs de distraction ou de bruit environnant (et ceci quelle que soit la forme ou la nature du "bruit" en question…). Rien n'est pire qu'avoir une conversation avec plusieurs personnes et réaliser soudain que les gens ne vous écoutent pas vraiment, et qu'en définitive vous êtes la seule personne concernée par ce qui se passe.

Si vous vous avez souvent l'impression de ne parler qu'à vous-même dans les situations de conversations et de réunions, il est possible que vous soyez vous-même le problème.

Certes, très peu de gens sont d'excellents auditeurs-nés, et beaucoup décrochent facilement (il paraît que la moyenne pour un adulte est de 11 minutes !) Cela étant, vous pouvez toujours augmenter les chances d'être écouté en donnant à votre auditoire suffisamment de bonnes raisons de le faire.

Voici un certain nombre d'erreurs de communication qui font que vos interlocuteurs ferment littéralement leurs oreilles et leur cerveau à un moment de la conversation. Ces erreurs sont pour la plupart faciles à identifier… et à réparer. Si vous vous reconnaissez ici ou là, sachez que le meilleur moment pour commencer à vous occuper de cette question est… aujourd'hui ! Examinons sans plus attendre quelques-unes de ces erreurs courantes :

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1. Vous vous lamentez sur votre sort

Pleurnicher, geindre, se lamenter sur son propre sort est peut-être humain, mais totalement contre-productif en situation de communication. Si vous agissez ainsi – aussi légitimes que soient vos raisons – vous affirmez haut et fort à la face du monde que vous avez une douleur à gérer… et que les autres ont toutes les raisons du monde de se méfier de vous ! Vous auriez tout intérêt à changer d'approche pour atteindre votre but. Certes, geindre attire peut-être la compassion dans certains cas, mais cela contribue du même coup à faire de vous une personne peu fiable qu'on a (statistiquement) plus souvent envie de fuir que de secourir.

2. Vous ne parlez que de vous-même.

tatoo Bernard Forever 630x412La communication est une interaction entre plusieurs personnes et vous violez les règles en étant par trop narcissique ou égocentrique. Faites en sorte que votre communication soit empathique, qu'elle permette aux autres de se projeter et de s'engager émotionnellement.

3. Vous ne savez pas vous taire.

Bon sang mais c'est bienSi vous êtes un moulin à paroles atteint par la redondance automitrailleuse, non seulement votre public s'ennuiera à mourir, mais vos interlocuteurs n'auront pas la possibilité de se projeter dans votre histoire ou votre démonstration. Au bout d'un moment, ils vont tout simplement faire la sourde oreille. Arrêtez donc votre bourdonnement incessant et élaguez significativement votre discours, sans oublier d'y ménager des pauses, des silences qui seront tout autant de sources de repos pour l'oreille, à l'image de ce que sont les surfaces blanches sur le papier pour les yeux. Surtout, efforcez-vous de ne jamais parler comme les fameux "petits caractères serrés des polices d'assurance" !

2 enfants - cri et sourde oreille

4. Vous interrompez les autres

Quand les gens parlent, le fait de les couper en plein milieu d'une phrase n'est pas simplement une manière de leur faire perdre le fil, mais aussi probablement de les offenser. En pareil cas, au lieu de s'intéresser vos arguments, leur attention sera tout entière occupée par l'idée que vous êtes une personne indélicate. Et même si ce n'est pas le cas, et que vous agissez ainsi au motif que votre pensée est tout simplement ultra-rapide, ne perdez pas de vue que vous ne pouvez jamais savoir à coup sûr ce que les autres ont à dire tant qu'ils n'ont pas terminé. Et si d'aventure, pendant qu'ils s'expriment, vous craignez d'oublier de leur dire quelque-chose juste après, entraînez-vous à prendre mentalement des notes, si vous le souhaitez, mais par pitié donnez aux autres une chance de finir !

5. Vous commencez à parler en disant "…En fait, vous avez tort."

shadok coup sur la tete 74x161Vous pouvez tout aussi bien mettre quelqu'un dans une cabine insonorisée, vous arriverez au même résultat. Lorsque vous rabrouez les pensées ou des idées de quelqu'un, vous déclenchez instantanément en lui, de manière quasi-automatique, une petite "voix intérieure". Très probablement, son cerveau va se mettre illico à tenter de trouver une manière efficace de vous contredire, et de considérer à quel point vous êtes décidément une source de déception. Prenez la peine de prendre en considération les idées émises par les autres, et laissez votre point de vue reposer sur ses seuls mérites. Un "[…] Je ne suis pas d'accord" coupe toujours la communication, alors que "[…] Si vous le permettez, j'ai un autre point de vue" aura tendance à éveiller la curiosité !

6. Vous criez trop souvent au loup.

avatar Shawn, mouton de Wallace & Gromit 100x100Lorsque vous appelez la cavalerie de trop nombreuses fois, personne ne croit plus un mot que vous dites. Le climat mélodramatique que vous avez créé agit comme un répulsif qui éloigne les gens. Pire encore, en pareil cas vous aurez hélas probablement déjà brûlé la plupart de vos cartouches, et perdu toute crédibilité au moment où vous aurez un message vraiment important à faire passer.

 on est bien c'est la fête

7. Vous n'attachez pas assez d'importance à ce que vous dites.

Les gens sentent confusément quand vous êtes vous-même impliqué dans vos idées et vos pensées. Si vous ne vous sentez pas vraiment motivé par votre communication, et ne dégagez que très peu (voire pas) d'énergie à propos de ce sur quoi vous entendez communiquer, que pensez-vous qu'il va se passer en face ? Ne gaspillez donc pas vos paroles, et gardez-les donc pour les moments où vous avez-vous-même suffisamment de conviction.

Mafalda volume sonore

8. Vous parlez de choses que vous ne connaissez pas.

La connaissance est de plus en plus facilement accessible de nos jours. Ainsi, nombreux sont ceux qui peuvent facilement vous percer à jour quand vous communiquez en-dehors de votre propre domaine de compétence. En pareil cas, ils seront de moins en moins dupes et, parfois, ne manqueront pas de chercher une occasion de vous faire trébucher (bien entendu, pendant ce temps, ils ne vous écoutent pas vraiment...). Mais même sans cela, la plupart du temps ils vont en fait tout simplement débrancher leur sonotone intérieur, simplement par lassitude. Faites donc preuve de retenue. Soyez l'expert de votre propre domaine quand c'est le moment, et le reste du temps tâchez d'apprendre des autres.

Texte librement traduit, interprété, remanié et commenté par Bernard Lamailloux le 07/09/2015 à partir de l'article suivant :
http://www.inc.com/kevin-daum/17-reasons-people-aren-t-listening-to-you.html

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Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

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Le connectivisme : et si nous étions patients ?…

connectivisme à l'école

 

Vous avez aimé le dessin ci-dessus ? Il vous a fait sourire ? Rire, peut-être ?... Mais au fait : Comment l'interprétez-vous ? A y regarder de près, il en existe en effet plusieurs lectures :

Première interprétation : C'est un gag, un dessin d'humour...

L'élève, interrogé par la maîtresse, a visiblement subi l'influence néfaste des jeux télévisés, puisqu'il s'imagine qu'il va avoir la possibilité de faire appel à un de ses petits camarades de classe pour résoudre un problème ou appliquer une consigne donnée par l'enseignante ! Ah, tout de même, ces gamins, ils sont impayables ! Mais qu'est-ce qu'ils s'imaginent donc ? Partisans du moindre effort ! Et puis quoi encore ? Si la triche était autorisée à l'école, ça se saurait !

Deuxième possibilité : C'est une scène qui sera bientôt parfaitement admise, voire banale aux yeux de tous, et c'est très bien ainsi...

Si l'on regarde les choses d'un autre œil, peut-être pouvons-nous imaginer que ce jeune garçon est déjà entré de plain-pied dans une nouvelle ère, celle où le savoir est librement et largement partagé, celle où il est enfin communément admis – et surtout compris – qu'il est infiniment préférable d'avoir enfin une tête bien faite plutôt qu'une tête bien pleine, ainsi que l'affirmait déjà Montaigne au XVIe siècle.

On ne dira jamais assez l'étendue de ce que peuvent signifier de ces deux expressions ("tête bien faite", "tête bien pleine"). Le grand Michel Serres nous en donne souvent un point de vue particulièrement éclairant dans nombre de ses ouvrages et interventions publiques, facilement accessibles depuis YouTube....

Mine de rien, nous entrons dans le connectivisme...

Ce nouveau courant pédagogique, directement inspiré des travaux de George Siemens et Stephen Downes entre dans les mœurs, lentement mais sûrement, en utilisant le principe du réseau comme point central de l'apprentissage. Il est fondé sur l'observation des changements, voire des bouleversements induits depuis ces dernières années par les nouvelles technologies, et par internet en particulier. Force nous est de constater que ces nouvelles technologies ne permettent pas seulement de distribuer l'information à des millions de gens, mais surtout qu'elles permettent aussi à des millions de gens de distribuer l'information. Et c'est ce détail qui change tout.

Ainsi, la manière dont nous apprenons s'apparente de plus en plus à un processus de connexion de plusieurs sources d'information. Elle peut aussi survenir par le truchement de dispositifs externes aux êtres humains (ce qui constitue également une révolution en soi, mine de rien). L'entourage (au sens très large du terme), ainsi que les outils de communication dont on dispose, y occupent une place de tout premier plan.

Ainsi que chacun peut le constater, cette "nouvelle donne" révolutionne non seulement les processus de transmission des savoirs, mais aussi la nature profonde des rôles respectifs de l'enseignant (ou formateur) et de l'apprenant (ou participant).

...Mais nous y avançons à "plus ou moins" grands pas !

Personne n'y peut rien : Les technologies changent vite, les schémas mentaux lentement.

Comme l'a montré un excellent article récemment publié sur 15marches.fr, il a fallu attendre une cinquantaine d'années après l’invention de l’imprimerie pour que livre imprimé ne prenne la forme que nous lui connaissons aujourd'hui. Mais dans les tous premiers temps, les imprimeurs imitaient les scribes, avec des caractères reproduisant l’écriture manuscrite des moines-copistes. Ainsi, dans les premiers temps, de nombreuses personnes ne voyaient dans l'imprimerie qu’un procédé se limitant à accélérer la reproduction des manuscrits, point.

Battre un tapis avec un aspirateur électrique flambant neuf...

Les véritables (et immenses) possibilités de cette invention n'apparaîtront que quelques années plus tard, et c'est bien normal. Encore une fois,  les technologies changent vite, les schémas mentaux lentement, il n'y a là rien que de très banalement humain...

Et comme l'a écrit un jour Marcel Lebrun dans son blog, face aux "progrès du progrès" et surtout à leurs impacts sur l'activité de transmettre, "[...] arguments, réponses, dénis, pamphlets … fleurissent, chaque nouvelle technologie étant porteuse de promesses nouvelles, rarement tenues, parfois fructueuses, souvent décevantes".

Appeler un ami ? Bien sûr, nous faisons ça tous les jours !

Si j'ai besoin d'acheter un nouveau téléphone, je prendrai certainement la décision d'appeler un ami pour me guider dans mon choix. Mais pas n'importe quel ami...

En effet, si je demande à un de mes neveux ados, il me conseillera en fonction de ce que lui-même considère comme "cool", voire "trop bien", ce qui à l'occasion ne manquera pas de me laisser, disons sur ma faim...

Et si j'interroge une sommité de l'univers des télécoms, à supposer qu'il daigne me répondre, ce ne sera pas forcément mieux : je risque d'être très vite noyé sous un jargon incompréhensible, et ne serai pas beaucoup plus avancé...

Non, l'idéal est certainement de trouver "la bonne personne", juste dotée des compétences nécessaires et d'aptitudes à les transmettre de façon facilement compréhensible, celle qui saura transformer un ensemble de concepts flous, ésotériques et complexes en quelque-chose de digeste pour moi. Ayant compris ma problématique en un éclair, cet oiseau rare se mettra aussitôt en devoir de déblayer au mieux le terrain pour moi, sans compliquer inutilement les choses, et en m'épargnant tout ce qui ne me serait – à ses yeux – d'aucune utilité. Ainsi j'aurai fait l'économie d'une tête "un peu plus pleine" de quelques pans de savoir encyclopédique et technique qui ne m'auraient sans doute pas été dune grande utilité.

Sans doute y aurai-je "perdu quelque-chose", pourquoi le nier ? Ceci dit, j'ai la ferme conviction qu' à chaque fois que nous perdons quelque chose de cette façon-là, nos neurones peuvent du même coup s’occuper utilement à quelque chose d’autre… et que c’est même ainsi que naissent les grandes découvertes !

J'aimerais tant que l'école nous apprenne aussi "...qui appeler"

On l'aura compris, tout mon raisonnement repose sur le discernement qui m'aura permis de trouver la bonne personne susceptible de me délivrer la bonne information. Et ce n'est pas une mince affaire. Tous les décideurs savent bien à quel point il est important de savoir s'entourer des bons conseillers, ce qui permet assurément d'y gagner en efficience... à condition de savoir rester maîtres de nos décisions.

Mais vu la vitesse à laquelle évoluent nos schémas mentaux (voir plus haut), force est de constater que nous vivons encore dans un monde où certaines qualités qui sont de nature à nous aider à réussir dans la vie, ont encore - paradoxalement - une fâcheuse tendance à nous faire échouer à l'école. J'en ai déjà donné un aperçu dans un clip vidéo diffusé récemment sur le mooc ITYPA 3, et dont vous pouvez visionner un extrait ci-dessous...

Cela dit, je reste résolument optimiste, et j'ai tendance à faire confiance aux facultés de discernement de nos équipes éducatives... tout en tâchant de ne pas être trop impatient. Comme d'habitude, ce n'est qu'une question de temps !

 

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Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » publié aux éditions DUNOD.

 

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Le jeu des prénoms

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Dans de nombreux systèmes de formation en face-à-face (eh oui, il en existe encore !) il est à la fois utile et sympathique de pouvoir s'interpeller entre participants, et ceci le plus tôt possible dans le déroulement de la session.

Or, retenir le nom ou le prénom de tous et de chacun n'est pas chose aisée... La présence des "chevalets" (déjà évoquée ici) peut dans certains cas y remédier, mais cela contribue souvent à donner une tournure par trop "formelle" à l'action de formation en cours. Dans certains cas cela s'y prête parfaitement... et dans d'autres, nettement moins.

Voici donc un petit jeu, très rapide à mettre en oeuvre, ne réclamant aucune préparation ni aucun matériel (ah... je vois déjà des yeux qui s'écarquillent, dans le fond de la salle...) et qui permet de retenir très rapidement les prénoms de tout le monde. Lire plus

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Vous avez bien dit « icebreaker » ?

Ice cream et non pas icebreaker...

Un icebreaker, qu'est-ce que c'est ?...

Icebraker (littéralement "brise-glace") est au départ un terme emprunté au domaine informatique, et désigne un programme ou un dispositif destiné à contourner les défenses d'un ordinateur.

Il est également employé dans le monde de la formation et des ressources humaines. Pour parler en fait d'une activité permettant à des personnes qui ne connaissent pas les unes les autres de se sentir plus détendues lorsqu'elles sont ensemble. Le but est en somme d'accélérer les processus de cohésion de groupe... Lire plus

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Rire de soi…

Flavia rire de soi

Mon amie Flavia Perez : tout à la fois belle, drôle, talentueuse et j'en passe...

 

L'humour est pour moi une valeur à part entière... à la seule condition qu'il ne s'exerce pas au détriment des autres. Je ne parle pas seulement des salles de formation, là... En général l'ironie me fatigue, le persiflage m'encombre, la moquerie m'endort.

A l'opposé de tout ceci, la capacité à rire de soi a toujours constitué à mes yeux une qualité majeure. A mon modeste niveau, je ne rate jamais une occasion d'en user et d'en abuser. Et puis me sachant maladroit et gaffeur, c'est peut-être aussi une façon de montrer que je ne cherche aucunement à faire illusion...

C'est donc avec un plaisir jubilatoire que j'ai découvert le texte ci-dessous en ouvrant mon réseau social préféré ce matin. Il provient d'un monsieur (excellent musicien au passage) que nous appellerons Alain.

En guise de préambule, Alain nous explique avoir observé qu'une tendance tenace, notamment sur les réseaux sociaux, consiste pour tout un chacun à présenter surtout des aspects valorisants de sa petite personne. Aujourd’hui il choisit d’aller à contre-courant en narrant un épisode peu glorieux qui lui est arrivé récemment.

Je vous laisse découvrir la suite:

J’avais un rendez-vous important dans Paris et, arrivé un peu trop tôt, je traînais dans le quartier. Passant devant une vitrine miroir, j’ai eu l’idée de contrôler ma mise. Aucun besoin de me recoiffer puisque le capillaire a quitté mon crâne depuis plusieurs années suite à un différent non élucidé. En revanche, je vérifiais qu’aucun petit locataire clandestin n’avait squatté mes narines, puis je prenais la tête qu’on s’imagine être la plus à son avantage, à travers une petite série de poses et expressions…

Et puis soudain dans la pénombre derrière le miroir j’ai distingué un premier visage, puis un autre. Il y en avait ainsi une bonne dizaine ! Tous me regardaient l’air mi-interdit, mi-rigolard. En réunion autour d’une longue table, ces hommes et ces femmes me fixaient à travers ce qui s’avérait être en fait la vitre sans tain d’un bureau donnant sur la rue. Comme un gamin qui remonte aussitôt sur son vélo après une chute, j’ai tenté de couper court au ridicule en m’éloignant prestement, l’air de rien. En réalité, j'étais loin d'être fier et je repassais rétrospectivement dans ma tête les diapos de mon défilé de visages pour mesurer l’étendue de l’humiliation.

Une autre personne (que nous appellerons Annie) lui répond :

J'ai fait bien pire !! ...lors d'un voyage scolaire à Rome en 5ème, pour éviter de payer la dame pipi, avec une file d'attente de dingue, je me suis engouffrée dans le fond d' une impasse pour me cacher derrière une pitite Fiat... me pensant seule au monde, je baisse ma jupette, me positionne en mode pipi urgent, et làààààààààà patatras !!!!

Dans la Fiat, il y avait quatre italiens morts de rire!!! .....oui je sais !!!!

Pour ma part, j'ai l'impression d'avoir déjà versé mon obole à cet exercice de style en vous racontant... le jour où deux participantes à une formation m’ont surpris… en slip !

Et vous ? Avez-vous déjà eu l'occasion de rire de vous-mêmes ?
Mieux : oserez-vous venir laisser un témoignage dans ces colonnes ?

Je vous attends de pied ferme...

Bien à vous,

Bernard

 

Flavia que la farce soit avec toi

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Conférence de Bernard Lamailloux au SYCFI le 27 février

"Construire et animer une session de formation

Soirée
"UN LIVRE, UN AUTEUR"
au SYCFI


Bernard Lamailloux
Auteur, consultant, formateur de formateurs
A animé un atelier spécial
à l'invitation du

SYCFI
Syndicat des Consultants Formateurs Indépendants

Il s'agissait d'une soirée de présentation vivante, illustrée,
ludique et interactive de sa méthode exclusive
et de son ouvrage :

CONSTRUIRE ET ANIMER
UNE SESSION DE FORMATION
Transfert des compétences : les clés du succès

Paru aux éditions DUNOD en juillet 2014

Éléments du programme de la soirée :
  • La légende des deux oasis (une bien belle histoire dédiée aux formateurs, et également une initiation au storytelling)
  • Le démarrage « R.A.P.I.D.O.S. » (pour être sûr de ne rien oublier en début de session)
  • Vous avez tout ce qu’il faut… et vos apprenants aussi ! (Bernard prend le pari que vous quitterez la soirée avec cette certitude...)
  • Vous avez une mémoire extraordinaire (un atelier passionnant à vivre… et une précieuse ressource pédagogique à partager avec vos apprenants)
  • Les dix règles d’or d’une formation réussie (pour repartir de la soirée avec un résumé opérationnel de tout ce qui aura été abordé)

 

Date et heure :

Vendredi 27 février 2015 de 18h30 à 20h00

 

Lieu :

Mas des Oliviers
Ibis Styles Aix-en-Provence
3 Bd de la Grande Thumine
Quartier Jas de Bouffan
13090 Aix-en-Provence
Tél. 04 42 59 98 01

Plan Google Maps  ici :

 

Participation aux frais :
  • Adhérents SYCFI : Gratuit
  • Sympathisants  : 10 Euros
Vous pouvez accéder au document qui a été projeté à cette occasion en cliquant tout simplement sur ce lien.

 

 

 

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Le jeu de la carte postale (ressource pédagogique)

compères en marinière

Comment naissent les malentendus

Ce petit jeu, dit "de la carte postale" (ou "Comment naissent les malentendus") est une ressource pédagogique qui nous montre que la communication orale est trop souvent perçue comme un processus où les choses vont pour ainsi dire de soi, alors que dans la réalité il en va tout autrement. Et même si nous nous en doutions plus ou moins, cette activité toute simple permet à chacun de nous de le vivre, ce qui fait toute la différence.

Matériel : Une cinquantaine de cartes postales (on peut les choisir neuves, ou même puiser dans son stock perso de cartes postales reçues, c'est selon...).

Durée : Compter 10 minutes pour le jeu proprement dit, et autant pour le débriefing en groupe (6 à 50 personnes).

Déroulement du jeu

L'animateur distribue au groupe des cartes postales (chacun en prend une au hasard, les cartes sont retournées de telle façon qu’on ne voit pas les images, photos, illustrations du recto), puis les participants se mettent par groupes de deux pour une activité annoncée comme durant 10 minutes.

vélo garé devant des voletsDans chaque groupe, le premier participant regarde (pour lui seul) la photo ou l'image de sa carte postale, puis, sans la montrer à l’autre, se met à la lui décrire de son mieux. Ainsi, par la force des choses, l’autre « construit » alors sa propre représentation de la carte au fur et à mesure (les questions sont interdites...). Au bout d'un temps déterminé (5 minutes maximum, mais les joueurs peuvent tout aussi bien choisir d'arrêter avant), le « narrateur » retourne la carte, et l’autre réagit en direct en faisant part de ses éventuelles surprises.

Ensuite on échange les rôles, on repart pour 5 autres minutes. Lorsque les 10 minutes annoncées au départ sont écoulées, tout le monde est censé avoir terminé, le grand groupe peut alors se réunir de nouveau

La phase de débriefing

L’animateur part à la pêche aux réactions en posant quelques questions du type « Comment avez-vous réagi en découvrant la carte ? Était-elle conforme à l'idée que vous vous en étiez faite ? Qu’avez-vous ressenti alors ? ».

Les réactions sont souvent très diverses : certains déclarent avoir découvert quelque-chose d’à peu près conforme à ce qu’ils imaginaient, alors que d’autres, en revanche, avouent être carrément tombés des nues en découvrant une photo ne correspondant pas du tout à ce à quoi ils s’étaient attendus… Et ceux-là sont bien souvent les plus nombreux !

En règle générale il ressort de ce débriefing que « celui qui écoute » a effectivement construit à un moment donné une sorte d’image mentale à partir du récit de l’autre. Au moment où cette image se crée dans notre tête, cela correspond à quelque-chose de vague, mais qui se précise parfois très vite, et au bout d'un moment, on « fait tout pour étayer notre construction mentale », ou tout du moins on renforce soi-même cette image. En effet, nécessité fait loi, et il faut bien se faire une idée à partir de quelque chose… Nous faisons  tous comme nous pouvons, avec les éléments dont nous disposons, que ce soit en tant qu'émetteur ou bien récepteur d'information. Et à l'arrivée, il y a fatalement des écarts, souvent sources de malentendus, voire de conflits...

timbre poste et tampon

A quoi sert ce jeu, quelle est son utilité pédagogique ?

Si vous entendez transmettre à un groupe un certain nombre d'éléments concernant la communication interpersonnelle, l'écoute active, la reformulation, l'assertivité ou même la communication non violente, vous constaterez qu'une partie de l'auditoire traînera quelquefois les pieds, au motif que "Tout cela est bien gentil, mais n'est pas vraiment utile, nous enfonçons là des portes ouvertes, et coupons les cheveux en quatre...". Or, si ces personnes ont eu auparavant l'occasion de vivre une expérience leur rappelant que les portes ne sont pas toujours aussi ouvertes qu'on le croit, et que certains cheveux sont en fait des troncs d'arbre, vous avez de grandes chances qu'elles se montrent (peu ou prou) meilleur public, le moment venu.

Ne vous laissez pas berner, le coût est en fait proche de zéro...

En visitant des salons consacrés aux apprentissages, j’ai eu plusieurs fois l’occasion de découvrir des sortes de « kits » composés de photographies cartonnées, destinés à une utilisation semblable, accompagnés d’une notice expliquant ce que je viens de vous raconter, mais en beaucoup plus long. Le tout coûte en général un prix assez hallucinant, et j’avoue avoir eu du mal à saisir la valeur ajoutée par ces « kits » par rapport au jeu qui m’a été transmis (et que je me fais une joie de vous transmettre ici à mon tour)… Je trouve pour ma part beaucoup plus enrichissant de me remettre au hasard des cartes postales que j’ai reçues au cours des années. Et si d’aventure un participant s’amuse au passage à lire qui m’a envoyé ses grosses bises, et d’où, eh bien cela ne me gêne nullement !

 

 

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Entre...

Ce que je pense...

Ce que je veux dire...

Ce que je crois dire...

Ce que je dis...

Ce que vous avez envie d’entendre...

Ce que vous croyez entendre...

Ce que vous entendez...

Ce que vous avez envie de comprendre...

Ce que vous croyez comprendre...

Ce que vous comprenez...

 

...il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer.

Mais essayons quand même...

Bernard WERBER, Encyclopédie du savoir relatif et absolu

 

 

Merci à Isabelle, une de mes lectrices à l’œil particulièrement affûté, sans lequel je n'aurais peut-être jamais eu l'idée de publier cette ressource...

 

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Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

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Université d’Avignon – diaporama de la conférence sur les moocs

Bernard Lamailloux pendant la conférence d'Avignon sur les mooc (15 janvier 2015)

Bonjour,

Qu'il me soit permis de remercier chaleureusement les personnes présentes à la conférence que j'ai donnée hier, ainsi que service Formation Continue de l'université d'Avignon pour son accueil, en particulier :

  • Jean-Pierre COSTA (Directeur)
  • Carine GRANDOUILLER (Responsable Administrative)
  • Dominique REY (Ingénierie Pédagogique)
  • Fabienne Schaeffer (Chargée d'animation et ingénierie)

 

Vous trouverez sous ces lignes un accès au diaporama présenté lors de la conférence. Il s'agit d'une version imprimable, annotée, enrichie des mentions de tous les liens et sources utilisées.

il vous suffit pour cela de cliquer sur l'image ci-dessous.

Diaporama de la conférence donnée par Bernard Lamailloux à l'université d'Avignon

En complément, voici une vidéo de 6 minutes, conçue par uNow, et consacrée au descriptif d'un mooc. Cela vous donnera, si besoin, une idée concrète et abondamment illustrée du parcours d'un apprenant dans un mooc.

 

A partir de ces deux autres images, vous pourrez aussi visionner les vidéos de mes deux entretiens avec Deborah Augustiniak diffusés dans le cadre du mooc "ITYPA" (en décembre dernier).

vignette deborah 1e interview moocvignette deborah 2e interview mooc

Bien à vous,

Bernard Lamailloux

 

 

  • Dernière minute : le diaporama de la conférence est également disponible sur #Slideshare. Le lien est http://goo.gl/rxYLIX

 


 

Construire et animer une session de formation


Bernard est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

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Conférence de Bernard Lamailloux à l’Université d’Avignon

Jeudi 15 janvier 2015 de 18h à 20h, Bernard Lamailloux a animé une conférence-débat intitulée :

"Les MOOCs : origines, perspectives et limites"

Cette conférence était organisée par le Service Commun de la Formation Continue de l'Université d'Avignon et des Pays de Vaucluse.

Programme détaillé ci-dessous :

Descriptif de la conférence intitulée "Les MOOCs : origines, perspectives et limites", animée par Bernard Lamailloux le jeudi 15 janvier 2015 de 18h à 20h à l'université d'Avignon.

Vous trouverez sous ces lignes un accès au diaporama présenté lors de la conférence. Il s’agit d’une version imprimable, annotée, enrichie des mentions de tous les liens et sources utilisées.

il vous suffit pour cela de cliquer sur l’image ci-dessous.

Diaporama de la conférence donnée par Bernard Lamailloux à l'université d'Avignon

 

 

A partir de ces deux autres images, vous pourrez aussi visionner directement les vidéos des deux entretiens de Bernard Lamailloux avec Deborah Augustiniak diffusés dans le cadre du mooc « ITYPA » (en décembre 2014).

vignette deborah 1e interview moocvignette deborah 2e interview mooc

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