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contes philosophiques

contes philosophiques  (12 articles)

Contes, légendes et autres histoires de tradition orale ayant une portée philosophique, ou plus simplement permettant de réfléchir à certaines questions existentielles… ou très concrètes !



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L’ascension des grenouilles

Le pire ennemi de la vérité


Voici un petit conte philosophique (écrit par Michel Piquemal) à propos de persévérance (cliquez sur la vidéo pour l'entendre).

 

Dix grenouilles voulaient escalader une montagne. Elles se réunirent donc un beau matin devant une foule venue assister à leur départ. Mais les critiques fusaient de toutes parts. Tous doutaient de leur réussite

– Vous n'y arriverez jamais ! Vous feriez mieux d'abandonner tout de suite !

Elles partirent pourtant, à petits pas rapides.

Arrivées à mi-parcours, elles croisèrent des lapins et s'arrêtèrent pour leur expliquer leur course. Lire plus

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Le futur est entre nos mains

Dans le Tennessee, un vieil homme avait jadis la réputation de trouver toutes les réponses aux questions que les gens lui posaient.

Un jour, un jeune garçon entreprit de piéger le vieil homme. Pour cela, il captura tout d'abord un petit oiseau, qu'il enferma entre ses mains. Ensuite il mit au défi le vieil homme de répondre à la question suivante : "L'oiseau que je tiens entre mes mains est-il mort ou vivant ?"

Bien évidemment, le jeune garçon avait la ferme intention d'étouffer l'oiseau dans le cas où le vieil homme affirmerait que celui-ci était est vivant.

Contre toute attente, le vieil homme lui dit alors : "La réponse est entre tes mains, mon garçon."

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Main droite et main gauche font-elles partie du même corps ?

"The Angel of Grief". Magnifique sculpture, et triste illustration d'une histoire de mains... droite et gauche.

La statue "The Angel of Grief" (l'Ange de la douleur) a été taillée dans le marbre, à Carrare, par le sculpteur William Wetmore Story.  Elle fut ensuite expédiée à la Nouvelle-Orléans en Louisiane (cimetière de la Métaierie).

Une bien surprenante histoire... lisez plutôt :

Ma main droite a écrit beaucoup de poèmes. En revanche, ma main gauche n' en a écrit aucun.

Mais ma main droite ne s'écrie pas pour autant "Toi la main gauche, tu n'es bonne à rien". Ma main droite n'a aucun complexe de supériorité, c'est pourquoi elle est très heureuse comme ça. Et ma main gauche, quant à elle, n'a aucun complexe d'infériorité. Ainsi, entre mes deux mains, il y a une sorte de sagesse, qu'on pourrait appeler sagesse de non-discrimination.

Lire plus

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Conte philosophique : le jardinier chinois (et sa binette)

Paysan chinois avec sa binette

Illustration Florence Bondi

Un joli conte sur le thème "ce qui m'a servi... m'asservit"

Voici un conte bien riche d'enseignements...

Un jardinier vivait en Chine il y a très très longtemps. Il avait un des plus beaux jardins qui se puissent imaginer, avec une foultitude de fleurs odorantes, multicolores, et un ensemble d’arbres de toutes tailles, de toutes essences, au milieu desquels coulait une ravissante rivière. Les gens venaient parfois de très loin pour admirer l’œuvre de ce jardinier, lequel en tirait une légitime fierté.

Un jour, l’empereur de Chine en visite dans la région entendit parler de ce jardinier exceptionnel et de son si beau jardin. Il décida de lui rendre visite. Après avoir visité le fameux jardin, tout encore ébloui par tant de formes, couleurs, odeurs… il décida de faire un cadeau à un aussi méritant sujet. Une invention qu’on lui avait offerte peu de temps avant, mais dont il n’avait aucun usage dans sa fonction d’empereur. C’est ainsi que notre jardinier fut extrêmement honoré de recevoir… une binette !

Au début, ce fut réellement miraculeux. Il plantait encore plus vite, encore mieux, creusait des rigoles qui devinrent bientôt des systèmes d’irrigation astucieux, ce qui lui évitait de nombreux trajets éprouvants pour transporter de l’eau. Il arrachait toutes les mauvaises herbes en un rien de temps, et sans se pencher ! Son mal au dos se fit de plus en plus ténu, puis disparut complètement. C'est bien simple : au bout d’un certain temps, notre jardinier ne pouvait simplement plus se séparer de sa binette.

jardinier chinoisMais au bout d'un certain temps, il la trouvait si incroyablement pratique qu’il finit par l’utiliser en toutes sortes de circonstances… y compris les moins appropriées comme dormir, manger, ou écrire son courrier…

Cette histoire nous vient de la nuit des temps….Elle est transmise de bouche à oreille par des générations de conteurs, qui en achèvent toujours le récit par une question :

« Est-ce que chacun d’entre nous n’aurait pas - au moins - une binette, cachée quelque part ? »

Pour aller plus loin...

Enfin, pour tirer encore plus d'enseignements de cette histoire, je vous invite à visionner la vidéo contenue dans l'article intitulé : La bonne attitude dans les bonnes circonstances : comment faire ? Il s'agit d'une ressource pédagogique qui - je l'espère - vous sera des plus utiles...

Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

 

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La jarre fendue (conte philosophique)

Cliquez sur l'image pour entendre une lecture de ce conte (1 mn 51 s)

 

Un pauvre homme, tous les matins, allait remplir à la rivière deux grosses jarres qu'il portait aux deux bouts d'un bâton de fer posé au travers de sa nuque.

Celle de droite était parfaite, joufflue, luisante, fière d'elle. Celle de gauche était fêlée. Elle perdait son eau en chemin, et donc elle s'estimait mauvaise.

Elle en souffrait. Elle avait honte, tellement honte qu'un beau jour elle osa dire, tout en pleurs :

"Pardonne-moi, pauvre porteur !

– Te pardonner ? répondit l'homme. Pourquoi donc ? Qu'as-tu fais de mal ?

– Allons, tu sais bien, chaque jour tu nous emplis d'eau à ras bord, tu t'échines, tu t'exténues à nous porter à la maison et, quand enfin nous arrivons, ma compagne a fait son devoir, elle a la conscience tranquille. Moi, non. Je sens qu'elle me méprise. J'aimerais être comme elle est, mais vois, je suis vide à moitié, et tu dois m'en vouloir beaucoup.

– Oh non, au contraire, dit l'homme. Regarde le bord du chemin, de ton côté. Qu'est ce que tu vois ?

– Des fleurs partout. Elles sont superbes.

– L'eau que tu perds, jarre fendue, les arrose tous les matins. Tous les matins elles te bénissent, et moi je te bénis aussi, car chaque jour je peux offrir un beau bouquet à mon épouse. Tu fais la joie de ma maison. Regarde de l'autre côté. Ta compagne, certes, est parfaite, mais que vois-tu ?

– Cailloux, poussière.

– Chacun fait selon sa nature. Ne change rien, ma bonne amie. Et ne regrette pas tes failles.

Vois comme elles nourrissent la vie."

jarre qui coule 80x80

 

Gougaud_Le_livre_des_cheminsSource : Henri GOUGAUD : Le livre des chemins, contes de bon conseil pour questions secrètes, Albin Michel, 2009, 471 p. Existe aussi en livre audio (lu par l'auteur).

Combien de siècles, de pestes, de révolutions,
de montagnes et de mers ont-ils traversé
avant de nous parvenir ? Les contes sont
dans l'âme humaine comme dans leur maison.
Ils ont vécu assez longtemps dans l'intimité
des êtres pour tout savoir de nos soucis,
de nos rêves, de nos désirs.

 

 

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Histoire de l’aigle qui se prenait pour un poulet

Cette histoire est dédiée à tous mes nouveaux amis aigles, cygnes et autres zèbres...

petit aigle chanteur

Il était une fois un jeune garçon qui découvrit un œuf dans un nid d’aigle. Il s’en empara, redescendit au village et mit l’œuf à couver dans le poulailler de la ferme de ses parents.

Quand l’œuf vint à éclore, un aiglon en sortit et grandit parmi les poussins, picorant sa nourriture comme ses compagnons.

Un jour, regardant vers le bleu du ciel, il vit un aigle qui planait au-dessus de la ferme. Il sentit ses ailes frémir et dit à l’un de ses frères poulets : « Comme j’aimerais en faire autant !... ».

 

« Ne sois pas idiot, seul un aigle peut voler aussi haut ! », lui fut-il répondu...

Honteux de son désir, le petit aigle retourna gratter la poussière et picorer son grain, le bec au sol. L'histoire ne dit pas s'il remit un jour en cause la place qu’il croyait avoir reçue sur terre.

 

filet horizontal sympa - barres de couleur

(Source inconnue. Histoire citée par Renée RIVEST dans « Êtes-vous Tintin, Milou, Haddock... », Septembre Éditeur – 2004).

Treize années plus tard, je reprends cet article après avoir lu une histoire comparable, à base de cygnes et de canards, dans un livre qui m'a submergé d'émotion, de reconnaissance, et de "Bon sang mais c'est bien sûr!". En matière de métaphore animale, le livre parle surtout de... zèbres ! Il s'agit d'un best-seller écrit par Christel Petitcollin dont le titre est "Je pense trop". Bien entendu je vous en conseille très chaleureusement la lecture...

Il y a paraît-il une suite, qui s'appelle "Je pense mieux", ce qui tombe très bien, vu que "je pense bien" l'acquérir très bientôt, et revenir vous en parler ici 🙂

 

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Les grenouilles tombées dans la jatte de crème (éloge de la persévérance)

grenouille

Un jour, deux grenouilles tombèrent dans une jatte de crème. Aussitôt, elles s’aperçurent qu’elles s’enfonçaient : impossible de nager ou de flotter longtemps dans cette pâte molle aussi épaisse que des sables mouvants. Au début, les deux grenouilles agitèrent violemment leurs pattes dans la crème pour atteindre le bord de la jatte. En vain : elles ne parvenaient qu’à barboter au même endroit en s’enlisant. Elles avaient de plus en plus de mal à remonter à la surface et à reprendre leur souffle.

L’une d’elles dit tout haut : « Je n’en peux plus. On ne peut pas sortir de là. Impossible de nager dans cette substance. Je vais mourir, je ne vois pas pourquoi je prolongerais cette souffrance. Où est l’intérêt de mourir épuisée par un effort stérile ? »

Ayant dit cela, elle cessa de s’agiter et s’enfonça rapidement, littéralement engloutie par l’épais liquide blanc.

L’autre grenouille, plus persévérante ou peut-être plus obstinée, se dit : « Rien à faire ! Pas moyen d’avancer dans cette matière. Pourtant, bien que la mort soit proche, je lutterai jusqu’à mon dernier souffle. Je refuse de mourir une seconde avant que mon heure ait sonné. »

Elle continua à s’agiter et à barboter au même endroit, sans avancer d’un pouce, pendant des heures et des heures.

Et soudain, à force de trépigner et de battre des cuisses, de s’agiter et de patauger, il arriva que la crème se transforma en beurre.

Surprise, la grenouille fit un bond et, en patinant à la surface, arriva au bord de la jatte.

De là, elle rentra chez elle en coassant joyeusement.

Extrait de l’ouvrage "Laisse-moi te raconter les chemins de la vie", de Jorge Bucay, traduit de l’espagnol (Argentine) par Nelly Lhermillier, éditions Pocket  déc. 2010.

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Quelle est votre véritable valeur ? (“[…] tu es comme cette bague”)

Cliquez sur l’image ci-dessus pour entendre la lecture (4 mn 10 s)

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Un jour, un jeune disciple zen alla trouver son maître.

"Je viens vous voir maître, parce que j'ai l'impression d'avoir si peu d'importance que cela m'ôte toute envie de faire quoi que ce soit. Tout le monde me dit que je suis un bon à rien, que je suis maladroit et stupide. Comment puis-je m'améliorer? Comment m'y prendre pour être mieux considéré ?"

Le maître, sans le regarder lui dit : "Je suis vraiment désolé mon garçon. Je ne peux t'aider, car je dois d'abord résoudre un problème personnel. Peut-être plus tard…"

Après une pause, il ajouta :

"Si tu voulais m'aider, toi, je résoudrais ce problème plus vite, et, ensuite, peut-être pourrais-je te venir en aide...

– Euh... j'en serai ravi, maître, bredouilla le jeune homme en ayant de nouveau le sentiment qu'on ne lui accordait que peu d'importance et qu'on remettait ses propres besoins à plus tard.

– Bien, poursuivit le maître. Il retira une bague qu'il portait au petit doigt de la main gauche et, la donnant au jeune homme, il ajouta :

– "Prends le cheval qui est dehors et va jusqu'au marché. Je dois vendre cette bague pour rembourser une dette. Il te faut en obtenir la plus grosse somme possible et, de toute façon, pas moins d'une pièce d'or. Va-t'en et reviens avec cette pièce aussi vite que tu pourras."

Le garçon prit la bague, et s'en fut. Aussitôt arrivé sur le marché, il se mit en devoir de la proposer aux marchands ; ceux-ci la regardaient avec intérêt, jusqu'à ce qu'il annonce le prix qu'il en demandait.

Dès qu'il mentionnait la pièce d'or, certains ricanaient, d'autres détournaient la tête… seul un vieillard fut assez aimable pour prendre la peine de lui expliquer qu'une pièce d'or était à ses yeux bien trop précieuse pour l'échanger contre cette bague. Désirant lui venir en aide, quelqu'un alla jusqu'à lui en offrir une pièce d'argent, et ajouta même un récipient en cuivre, mais le garçon avait des ordres stricts : ne pouvant accepter moins d'une pièce d'or, il rejeta l'offre.

Abattu par son échec, après avoir vainement proposé le bijou à toutes les personnes qu'il avait croisées sur le marché – au moins une centaine – il se résolut à enfourcher le cheval et prit le chemin du retour.

Ses pensées étaient amères. Comme il aurait aimé avoir une pièce d'or à donner au maître pour le soulager de ses soucis et recevoir son conseil ainsi que son aide !

Il revint donc chez celui-ci.

"Maître, dit-il, je regrette. Il est impossible d'obtenir ce que tu demandes. Peut-être aurai-je pu échanger la bague contre deux ou trois pièces d'argent, mais je ne voudrais tromper personne sur la valeur véritable.

– Tu viens de dire une chose très importante, mon jeune ami, répondit le maître en souriant. Il nous faut d'abord connaître la véritable valeur de cette bague. Reprends le cheval et rends-toi chez le bijoutier. Qui mieux que lui peut l'estimer, en effet ? Dis-lui que tu voudrais la vendre et demande lui combien il t'en donnerait. Mais surtout, quoi qu'il te propose, ne la lui vends pas. Reviens plutôt ici avec ma bague pour me dire ce qu'il en est."

Le jeune homme entreprit donc une nouvelle chevauchée pour se rendre chez ce bijoutier.

Celui-ci examina attentivement la bague à la lumière d'une lampe à huile, puis il la regarda avec sa loupe, la soupesa et finit par dire :

campagne et maison"Mon garçon, dis au maître que, s'il veut vendre sa bague tout de suite, je ne peux lui en donner plus de cinquante-huit pièces d'or.

– Cinquante-huit pièces d'or ! s'exclama le jeune homme.

– Oui, répliqua le bijoutier. Je sais qu'avec du temps, on pourrait sans doute en obtenir plus de soixante-dix, mais si la vente est pressée..."

Tout ému, le garçon courut chez le maître pour lui raconter l'histoire.

"Assieds-toi, lui dit celui-ci après l'avoir écouté. Cette bague est un bijou précieux, unique. En tant que tel, seul peut l'estimer un véritable expert. Pourquoi exiger du premier venu qu'il découvre sa vraie valeur ?

Toi-même, tu es comme cette bague".

Après avoir prononcé ces paroles, il remit la bague au petit doigt de sa main gauche, et retourna tranquillement à ses affaires.

 

Cette histoire m'a été racontée il y a quelque temps déjà par mon amie Geneviève Gabriel.

En repensant à son sourire magnifique, bienveillant, un tantinet espiègle, je ne peux m'empêcher, à la lumière de certains événements, de penser au côté, disons "prémonitoire" qu'elle revêtait…

Aujourd'hui, étrangement motivé par je ne sais quelle impulsion (suite à un commentaire d'Annette sur mon post précédent), j'ai procédé à quelques recherches sur le net dans l'espoir de retrouver cette histoire, et j'ai fini par en retrouver la trace.

Elle y est présentée comme un Extrait de l'ouvrage "Laisse-moi te raconter les chemins de la vie", de Jorge Bucay, traduit de l'espagnol (Argentine) par Nelly Lhermillier, éditions Pocket  déc. 2010.

Après être allé y voir de plus près sur Amazon, j'ai immédiatement décidé d'acheter ce livre.

Mes meilleures pensées vont aussi à Stéphane Pietra, pour cette phrase, prononcée jadis :

"La valeur d'une personne doit pouvoir être appréciée…

- Dans  le bon contexte…
- Par des personnes capables de la mesurer".

 Ce post est dédié à Laurène Castor, ainsi qu'à une amie de Carole P...

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Un conte ultra court (question de proportions)

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Gouttes de pluie... © Joselito Tirados

Arif, un ami de Nasr Eddin Hodja aimait beaucoup inviter ses amis à boire le thé et leur soumettre des devinettes compliquées pour les voir se torturer l'esprit et rire à leurs dépens.

Ce jour là, Nasr Eddin Hodja prenait le thé chez lui avec d'autres amis. Leur hôte se leva et s'approcha de la cheminée, s'empara d'une braise et la jeta dans un seau d'eau. "Pschhhhh" entendit-on. "Mes amis ! S'exclama Arif, dites-moi. Qu'est ce qui a produit ce son ? Est-ce l'eau, ou bien la braise?"

"Les deux !" Répondirent tous les amis. "Vraiment ? Les deux ? …Et dans quelles proportions ?" insista Arif, en prenant un air goguenard.

A ces mots, voyant qu'Arif se moquait d'eux, Nasr Eddin Hodja se leva et s'approcha de son hôte. Levant la main, il asséna une grande claque au trublion. "Et ce bruit, mon ami, qu'est-ce qui l'a produit ? Est-ce ma main ? Ou bien ta joue ? ...Et dans quelles proportions ?!"

crayons de couleur

Nasr Eddin Hodja est un ouléma mythique de la culture musulmane, personnage ingénu et faux-naïf prodiguant des enseignements tantôt absurdes tantôt ingénieux, qui aurait vécu en Turquie de 1208 à 1284, né à Sivrihisar et mort à Aksehir. Sa renommée va des Balkans à la Mongolie et ses aventures sont célébrées dans des dizaines de langues, du serbo-croate au persan en passant par le turc, l'arabe, le grec, le russe et d'autres (Source : Wikipédia). Avec mes remerciements les plus chaleureux à Anne Deval, comédienne et conteuse.

  Un petit mot rapide avant de terminer : sachez que je nage dans le bonheur depuis que mon livre est paru, tout récemment..
J'aimerais tellement vous en envoyer un tout petit peu en retour (...du bonheur) tellement il a l'air d'être si bien accueilli (...le livre 🙂 ).
Le plus fou c'est que tout à commencé sur ce blog ! La preuve se trouve dans cet article d'Hélène Weber... Un jour, je vous le promets, je vous raconterai l'histoire de  ce livre, de la conception à la fabrication (...sans parler de la promo, et je vous assure que ce n'est pas de la tarte ! 🙂 ).
En espérant que cela suscitera d'autres vocations. Parce qu'encore une fois, les rêves sont faits pour être réalisés, et je suis prêt à le crier bien haut sur tous les toits s'il le faut...

Bien à vous,

Bernard

 

Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

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Devinette : Quelle est la différence entre “concerné” et “impliqué” ?

Voiture Cochonou - distribution d'échantillons

Il m'est arrivé tout récemment d'entendre une de mes amies me dire "Oh là là, que ça m'embête ce qui vient de se produire dans ce projet dans lequel je suis si impliquée, pour y avoir participé activement ! Cela me chagrine, que dis-je, me mine littéralement que les choses aillent ce train-là !"

D'une manière générale, il est courant d'entendre parler d'implication quand on évoque les rapports au travail.

Cela m'a rappelé une devinette : Quelle est la différence entre "concerné" et "impliqué" ?

La réponse est très simple : Quand on fait une omelette aux lardons, cela suppose qu'il y a eu une poule pour pondre les œufs et un cochon pour qu'on puisse faire du lard.

Eh bien à l'arrivée, une fois l'omelette achevée les modalités de "participation" de ces deux animaux, et partant, leurs sorts respectifs, sont bien distincts :

La poule est concernée par le projet… en ceci que ses œufs ont contribué activement à son succès, y prenant même une très large part.

Le cochon, quant à lui, s'est retrouvé complètement impliqué.

 

Quel sort préférez-vous ?

 

 

 

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