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Développement personnel

Développement personnel  (66 articles)

Appelé ‘croissance personnelle’ par les canadiens francophones, le développement personnel peut être défini comme un ensemble de démarches visant à l’épanouissement de la personne vers ce qu’elle aspire à devenir. Développement s’oppose à « enveloppement ».



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La pédagogie est une chose beaucoup trop sérieuse…

La pédagogie est une chose beaucoup trop sérieuse pour être confiée aux seuls pédagogues...

Une citation d'Alex Bortolotti, qui à l'image de M. Jourdain, excelle dans l'art de faire de la pédagogie sans (forcément) le savoir -)

 

Le Général de Gaulle estimait que ... "la politique est une chose beaucoup trop sérieuse pour la laisser aux mains des politiciens". On peut transposer ceci à bien des domaines... à commencer par la pédagogie. Lire plus

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Préjugés et illusions – Les dysfonctionnements des états du moi

Préjugés et illusions

Notre dernier article présentait les trois principaux états du moi selon l’Analyse Transactionnelle. Rappelons simplement que :

  • L'état Enfant recouvre le domaine du ressenti
  • L'état Adulte recouvre le domaine du pensé
  • L'état Parent recouvre le domaine de l'appris.

Le plus souvent, à un instant T, chez un même individu, il y a un seul état "aux commandes". Dans la petite histoire relatée dans l'article précédent, on voit très bien que Jean (comme nous tous) passe à plusieurs reprises, et sans transition, d'un état à un autre. Mais quand un état prend le contrôle, les deux autres n'ont pas voie au chapitre… C'est en quelque sorte "chacun son tour". Lire plus

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Les états du moi (Ego states)

allégorie états du moiA l'intérieur de chacun de nous coexistent (au moins) 3 personnes

Ah, les états du moi... Selon Éric Berne, créateur de l'Analyse Transactionnelle (voir notamment notre dossier sur les Jeux Psychologiques), nous ne sommes pas une personne unique. Ainsi, il y a en nous au moins trois différentes personnes, trois différents "états". En conséquence, pendant toute notre vie, tous autant que nous sommes, nous jonglons en permanence avec, à notre insu. Ces trois états sont : Enfant, Adulte et Parent. Lire plus

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Éloge de la méthode Coué

Allégorie Méthode Coué

Il m'est arrivé plusieurs fois, lors d'une discussion, d'entendre une phrase du type "Ah oui mais ça, cela relève de la méthode Coué". Le plus souvent, elle est prononcée avec une tranquille assurance teintée d'un zeste de dédain. A la suite de quoi, l'argument semble porter, et l'on passe à autre chose, comme si l'affaire était entendue : Ainsi il paraît admis que la méthode Coué est associée à un manque de sérieux, un gadget stérile, et elle ne semble rien mériter de mieux que des sourires condescendants. Pourtant, à y regarder de plus près…

Tout le monde en a entendu parler

Émile Coué (1857 - 1926) a mis au point sa célèbre méthode d’autosuggestion consciente en 1910. Elle se fonde sur un le principe suivant : toute idée, bonne ou mauvaise, que l’on se met dans la tête d’une façon ou d’une autre, devient pour nous "une réalité dans le domaine des choses possibles". En quelque sorte, nous sommes ce que nous pensons. Lire plus

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La PNL qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

La PNL qu'est-ce que c'est et à quoi ça sert ? La question mérite en effet d'être posée... En tout cas, on me la pose souvent !

Brouillard et sommet de colline

Mes chers lecteurs…

Vous êtes de plus en plus nombreux à me poser la question de ce qui inspire les idées dont je fais part dans mon livre de conseils aux formateurs. Surtout lorsque j'y évoque des questions d'image de soi, d'image de l'autre, de postures ou encore de comportements…

Il est vrai que dans le livre (…ainsi que dans le présent blog) j'évoque à plusieurs reprises le domaine du développement personnel, où je me suis abondamment abreuvé tout au long de ma carrière.

Mais pour être tout à fait honnête, je peux vous dire tout à trac et sans me cacher derrière mon petit doigt (puisqu'après tout vous en êtes venus à lire ces lignes) que la technique qui m'a – très largement – le plus inspiré est la PNL. Lire plus

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Le travail est la meilleure et la pire des choses…

travail : meilleure ou pire des choses

Le travail est la meilleure et la pire des choses ; la meilleure, s’il est libre, la pire, s’il est serf [...] Un homme est heureux dès qu’il reprend des yeux les traces de son travail et les continue, sans autre maître que la chose, dont les leçons sont aujourd’hui bien reçues. [...] Tout homme préfèrera un travail difficile, où il invente et se trompe à son gré, à un travail tout uni, mais selon les ordres. Le pire travail est celui que le chef vient troubler ou interrompre.

D'après le philosophe Alain (texte intégral sur http://www.webphilo.com/textes/voir.php?numero=453061498)

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Seul : vivre (avec) la solitude

bonhomme-solitude

C’est une souffrance immense pour l’être humain de ne pas être autant en lien qu’il ne le voudrait

La solitude... Je ne connais pas beaucoup de gens qui aiment être seuls, à part des gens qui ont des parts particulièrement blessées par des relations. Chez ces personnes, ce qui a pris le dessus, ce sont des parts protectrices qui ont choisi d’être seules pour se préserver. Et ces personnes-là se rassurent (et font bonne figure par rapport à la société) en disant et en se disant qu’elles préfèrent être seules. Lire plus

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Une autre vision du mensonge (grâce à la CNV)

Portrait d'Isabelle PadovaniQuand nous étions petits, on nous a asséné certaines choses comme étant vérités ou mensonges. Or, ce que nous appelons communément "mensonge" n'est qu'une étiquette morale que nous plaquons sur les paroles d'un autre à chaque fois que ce qu'il dit ne me semble pas correspondre à ce qui est, ou tout au moins à la perception que nous en avons. Par la voix d'Isabelle Padovani, la CNV nous propose ici une autre vision :

 

Pourquoi mentons-nous? Trois raisons courantes :

  1. Par ignorance (la personne qui "ment" n'a en fait pas connaissance de ce qui est)...
  1. Pour prendre soin de nous (quand nous envisageons - ou imaginons - les consequences que notre parole peut avoir sur nous ou sur notre devenir)...
  1. Pour prendre soin de l'autre (quand nous envisageons - ou imaginons - les consequences que notre parole peut avoir sur l'autre).

La vérité, qu'est-ce que c'est ?

Il est difficile d'évoquer la question du mensonge sans parler également de la vérité. La vérité est – elle aussi – une étiquette morale que nous plaquons sur les paroles d'un autre. C'est une sorte de dogme qui a tendance à nous enfermer dans quelque-chose de fixe, que nous percevons comme absolu.

Attention à ne pas confondre vérité et réalité : La réalité est "ce qui est en ce moment". Contrairement à la vérité, la réalité est toujours mouvante.

"Ce qui est" correspond à la fois à ce qui est autour de nous et en nous.

Mensonge et vérité correspondent en fait à une paire d'étiquettes morales qui influent sur notre perception de ce qui est en train de se passer.

Comment réagir à ce que nous percevons comme un mensonge  (avec les outils de la Communication Non Violente) :

  1. L'observation : J'ai vu ceci... et tu dis cela...
  2. Nos sentiments, nos émotions : Quand je t'entends dire ça ; je me sens (...perplexe, agacé, révolté, furieux...)
  3. Nos besoins "non satisfaits" : J'ai besoin de (...clarté, compréhension, confiance...)
  4. Notre demande : Dans ce cas ce sera probablement une demande de connexion Exemple : L'autre serait-il d'accord de me dire ce qu'il a entendu, ou compris de ce que je viens de lui dire ? ou encore : Comment se sent-il avec ça ?...

Rappel : les 2 catégories courantes de demandes en CNV sont la demande de connexion et la demande d'action (du type "serais-tu d'accord pour faire ceci ou cela ?")

Objection courante : "Pffft.... La CNV ça ne marche pas !

"La CNV ça ne marche pas ...puisque je ne réussis toujours pas à obtenir ce que je veux de l'autre" ( ici, comprendre : "...qu'il arrête de me mentir"). Air connu…

Attention : il faut bien comprendre que la CNV n'est pas faite pour cela! Elle vise plutôt à nous permettre de découvrir une plus grande paix intérieure, qui soit indépendante du fait que l'autre continue à faire quelque chose qui ne nous convient pas.

Il s'agit simplement de se sentir en lien avec l'autre. Mais cela ne signifie pas pour autant que les besoins de tout le monde sont écoutés et respectés tout le temps, ni que tout se passe toujours conformément à nos attentes.

La CNV n'est pas cela. Elle est plutôt un processus très pragmatique et très réaliste, contrairement a ce que certains croient parfois.

Mon but dans la CNV : Être dans une manière d'être en relation aux autres qui fasse que je sois en paix avec moi-même ! (…mais pas nécessairement avec l'autre, du moins pas à n'importe quel prix !). Et ceci quelles que soient les émotions qui me traversent, et quelles que soient les situations.

Soyons clairs, cela ne va pas changer tout ce qui m'entoure!

Ainsi, lorsque nous utilisons la CNV pour réagir à un mensonge, si nous avons l'impression que l'autre "s'enferre dans ses mensonges", ou "persiste dans sa mauvaise foi", il nous suffit de prendre conscience du fait qu'à ce moment-là nous avons nous-même besoin d'empathie, et peut-être aussi de faire le deuil d'un besoin de "lien d'authenticité" avec cette personne.

Si de son côté l'autre n'a pas les moyens (ou bien n'a pas l'élan) de ce lien d'authenticité avec nous, la conclusion que nous devons en tirer est juste que nous avons besoin de nous préserver. La seule question qui vaille en pareil cas est "Qu'est-ce qui est bon pour moi?". En laissant le cas de l'autre au deuxième plan (pour le moment).

Le grand mérite de la CNV dans ce genre de situations

En pareil cas, la CNV va me permettre de me préserver sans fermer mon cœur ! En effet, la tristesse que nous pouvons ressentir lorsque nous faisons le deuil d'une relation à l'autre n'est rien en comparaison de la tristesse que nous ressentons lorsque nous refermons notre cœur. C'est en fait là que ça nous fait le plus de mal. Ainsi, je peux très bien aller jusqu'à me retirer d'une relation pour me préserver, sans pour autant que cela s'accompagne de jugements moraux sur l'autre.

Mais tout cela nécessite que j'arrête de croire que grâce à la CNV, toutes mes relations connaîtront une "happy end".

Qu'est-ce qu'être authentique ?

C'est la question que je l'on peut aborder pour clore (provisoirement) ce sujet.

Contrairement à ce qu'on peut croire, être authentique ne signifie pas forcément "dire ce que je crois, ce que je sais, où ce que je pense" de l'autre, et encore moins "lui dire ses quatre vérités" (en l'occurrence, les "vérités" en question risquent fort en définitive de n'être que des jugements)...

Non, être authentique, pour la CNV, c'est d'abord exécuter les quatre étapes du processus de CNV pour soi-même:

1) L'observation de ce qui est

2) L'identification de nos sentiments, de nos émotions provoqués par cette observation

3) L'identification de nos besoins "pas nourris"

4) La demande concrète que nous pouvons nous faire nous-même.

...Ensuite, si on veut "être authentique jusqu'au bout", il nous reste maintenant à transformer tout cela en demande concrète dirigée vers l'autre. Lui faire en quelque sorte le cadeau de lui exprimer ce qui est vivant en nous.

Être authentique, c'est avant tout un moyen pour nourrir la connexion à soi ou à l'autre, mais ce n'est pas une fin en soi. Le dicton populaire qui dit que "Toute vérité n'est pas bonne à dire" est ici parfaitement justifié.

Iĺ n'y a aucune obligation à être authentique à chaque instant et à tout prix.

En effet, dès que je pose une étiquette morale, sur quelque chose, que cette chose soit positive ou négative, je ne suis plus relié à "ce qui est". Cela me coupe de toute perception directe de ce qui est, au bénéfice d'une image duelle  (bien/mal, juste/injuste, vrai/faux) du monde.

Si, au lieu de cela, votre intention et de vivre pleinement la réalité de ce qui est, je vous invite à ne pas nourrir et entretenir de nouvelles étiquettes morales sur les choses, sous prétexte d'une certaine idée de l'authenticité.

En fait, vivre dans l'authenticité, cela consiste avant tout à conserver le choix des moyens que nous voulons utiliser. Ainsi, il m'arrive de mentir à quelqu'un par souci de la relation, ou encore par délicatesse. parce que j'ai l'impression que cette personne n'aura pas forcément les moyens de digérer ce que j'ai à lui dire à un instant T...

Mais en pareil cas, je tâche de faire cela en conscience, je ne me juge pas, je suis en paix.

Il est très important que nous gardions en toutes circonstances le choix des moyens que nous souhaitons utiliser pour nourrir notre besoin de connexion à l'autre.

…Y compris lorsque cet autre nous dit autre chose que "ce qui est".

 

D'après une vidéo d'Isabelle Padovani
Lien vers la vidéo originale : https://youtu.be/fkWPxQtfAUU
(durée : 36 mn environ).

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Acharnement ou lâcher-prise ?

la bonne attitude dans les bonnes circonstances

Attitude et circonstances...

L'attitude, c'est quoi ? Le conte du jardinier chinois et de sa binette, histoire déjà publiée dans ces colonnes, nous a montré à quel point nous devons apporter de l’importance à une chose qui nous vient assez peu à l’esprit, curieusement :

L’attitude appropriée…

En effet, nous avons parfois tendance  à porter des jugements un peu hâtifs sur les comportements. Tous les comportements… Les nôtres, ceux de nos apprenants, mais aussi de nos semblables en général !

Par exemple, examinons le cas de la fuite. La fuite est considérée comme une chose à ne pas faire, comme un synonyme de lâcheté, voire de démission… Mais si ma maison prend feu et que je ne fuis pas, je risque la mort ! Lire plus

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Citation du moment…

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