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Développement personnel

Développement personnel  (71 articles)

Appelé ‘croissance personnelle’ par les canadiens francophones, le développement personnel peut être défini comme un ensemble de démarches visant à l’épanouissement de la personne vers ce qu’elle aspire à devenir. Développement s’oppose à « enveloppement ».



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Eh, vous savez quoi ? La pensée positive, ça fonctionne !

 

"Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles sont et qui se demandent pourquoi…

Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles pourraient être et qui se disent… pourquoi pas ?"

(George Bernard Shaw )

Bonjour,

Il y a quelque temps, Reid Hoffman (co-fondateur et président exécutif de LinkedIn) et Ben Casnocha (auteur, blogueur et entrepreneur), ont co-écrit un livre intitulé "Managez votre carrière comme une start-up"

Cet ouvrage vise à venir en aide aux les jeunes diplômés qui ne savent pas comment démarrer, orienter et gérer leur carrière professionnelle.

Pour y remédier, les auteurs développent trois idées force s’efforçant de nous expliquer comment :

  1. ...Devenir plus compétitif en misant sur nos atouts et en prenant en compte nos ambitions et les réalités du marché.
  2. ...Développer un réseau et construire des relations réelles et durables.
  3. ...Évaluer les risques et les assumer intelligemment.

Pour la sortie de ce livre, Reid Hoffman a publié une présentation SlideShare, qui en en reprend et détaille les grands axes.

Peu de temps après, il se trouve qu’une jeune femme, Laurène Castor (dont je vous ai déjà plusieurs fois parlé ici) a pris connaissance de cette présentation. Prenant au pied de la lettre les injonctions qui y figuraient (notamment « Soyez entreprenants, osez exploiter les opportunités »), elle a cédé à l’impulsion (fort inspirée) de demander à Reid Hoffman l’autorisation de reprendre sa présentation... pour la traduire et la mettre à la disposition des internautes francophones. Elle pensait que sa démarche avait peu de chances d’aboutir, vu qu’elle ne connaissait absolument pas ce monsieur. Or, pour sa plus grande surprise, l’intéressé a très gentiment et très simplement accepté, en lui fournissant les éléments nécessaires.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, le public francophone peut profiter tranquillement de cette présentation de qualité en visionnant la version française de Laurène.

Une fois de plus, la jeune femme nous amène ici la preuve de ce qu’elle est aussi bien équipée pour penser que pour agir, ce qui est loin d’aller de soi.

Quelques phrases de la présentation qui ont particulièrement retenu mon attention :

[...] Les personnes avec qui vous passez du temps font de vous qui vous êtes et qui vous devenez.

[...] Le moyen le plus rapide pour évoluer est de vous entourer de gens qui représentent déjà ce que vous voulez être.

[...] Quelle que soit la situation, ce sont les ACTIONS, et non les projets, qui génèrent les leçons utiles.

[...] Paradoxalement, dans un monde qui change, être prudent est l’une des choses les plus risquées que vous puissiez faire.

Une dernière chose : Vous faites peut-être partie de ceux qui se disent volontiers « Ha, encore cette horripilante pensée positive, proposée par un américain, qui plus est, quelle escroquerie intellectuelle ! Comment les gens peuvent-ils se laisser piéger dans une pareille dialectique ?»

Dans ce cas, posez-vous franchement la question de savoir laquelle des deux attitudes suivantes est la plus productive :

Dire « Ce truc ne peut pas fonctionner »… puis ne rien faire… puis dire par la suite « Ah, j’avais bien raison, la preuve : j’en suis toujours au même point »…

...Ou bien, dire « Pourquoi pas ? »… puis essayer… puis dire par la suite « Ça alors, ça a marché, chouette, qui l’aurait cru ? »

À bien y réfléchir, on peut faire un constat très simple : Dans les deux cas, vous aurez eu raison ! Certains chercheurs avancent que pendant toute notre vie, nous nous efforçons – que ce soit de manière consciente ou compulsive – de nous prouver à nous-mêmes la validité de notre « scénario de vie ». Et là encore, ce fonctionnement marche à tous les coups, et ceci quelle que soit la nature de ce scénario. C’est ainsi que, le plus souvent, il n’arrive pas aux hommes ce qu’ils méritent, mais ce qui leur ressemble…

Comme l'écrivait Henry Ford, "Il y a des gens qui disent qu’ils peuvent, et d’autres qu’ils ne peuvent pas. En général ils ont tous raison".

Nous sommes ce que nous croyons, Laurène Castor en est une preuve vivante – et bien vivante !

La présentation de Laurène Castor, d'après Reid Hoffman

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Cuisiner les mots, accommoder les concepts, pensez-vous que ce soit… nourrissant ?

Super, mon concept !

Dans L'ANATOMIE DU SCÉNARIO, John Truby écrivait ceci :

Tout le monde sait raconter des histoires. Nous le faisons tous, tous les jours : "Tu ne devineras jamais ce qui s'est passé au travail..." Ou "Devine ce que je viens de faire !..." Ou encore "C'est l'histoire d'un type qui rentre dans un bar et qui..."

Au cours de nos vies, nous voyons, entendons, lisons et racontons des milliers d'histoires. Le problème est de raconter une BONNE histoire. Quand on souhaite devenir un spécialiste dans l'art de narrer des histoires, voire en faire son métier, on se heurte à d'immenses difficultés Il faut tout d'abord acquérir une compréhension profonde et précise d'un sujet aussi vaste que complexe. Puis il faut être capable d'appliquer cette compréhension à la fiction Pour la plupart des narrateurs, il s'agit là du plus grand des défis [...]

Le premier de tous les obstacles  inhérents aux techniques narratives est la terminologie courante avec laquelle la plupart des auteurs pensent leurs histoires. Des termes tels que "progression dramatique", " gradation ascendante" et "dénouement", termes qui remontent à Aristote, sont si vastes et théoriques qu'ils en sont presque dénués de sens. Soyons honnêtes : ils n'ont aucune valeur pratique pour un auteur. Imaginons que vous êtes en train d'écrire une scène dans laquelle votre héros est suspendu par les pieds, à deux doigts de mourir en tombant S'agit-il d'une étape de la progression dramatique du dénouement ou de la scène d'ouverture de l'histoire ? Cela peut être l'une de ces choses ou toutes à la fois, mais quoi qu'il en soit, ces termes ne vous disent pas comment écrire la scène, et si vous devez ou non l'écrire."

Voilà qui me rappelle toutes ces belles histoires de courants pédagogiques : behaviorisme, constructivisme (socio ou pas), connectivisme et compagnie...  J'en connais certains qui en mangent à tous les repas, s'en font des tartines, s'en gargarisent jusqu'à plus soif... Comme si le fait se faire des nœuds au cerveau pouvait servir à être mieux compris des autres, alors que cela aboutit le plus souvent au résultat diamétralement opposé !

Sûr que ce Monsieur Truby pourrait conseiller à certains d'entre nous : "...Quoi qu'il en soit, ces termes ne vous disent pas comment écrire votre scénario pédagogique, ni même si vous devez ou non l'écrire."

Tout le monde sait raconter des histoires, nous rappelle le monsieur... à condition toutefois de rester connecté à son âme d'enfant...

Qu'est-ce que vous attendez ?

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John Truby est scénariste, réalisateur et enseignant. Il a travaillé en tant que consultant sur ​​plus de 1000 scénarios de films, et est également connu pour être le père du logiciel de scénarisation Blockbuster(à l'origine "Storyline Pro»).

"L'anatomie du scénario"  a été publié en Octobre 2007 par Faber and Faber pour l'édition originale, et en janvier 2010 aux éditions Nouveau Monde pour la traduction française.

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Si vous ne pouvez pas expliquer une chose simplement…

Simplement

Simplement... que vous évoque ce (simple!) mot ?...

J'ai récemment présenté à un ami le questionnement suivant :

On rencontre parfois des gens qui sont franchement du type "Pourquoi faire (...et expliquer) simple quand on peut faire compliqué ?"

Les mêmes semblent prendre un malin plaisir à tout embrouiller. Comme si la vie ne s'en chargeait pas suffisamment comme ça.

...Au fond, que signifie réellement cette attitude ?

Mon ami m'a alors répondu par une citation attribuée à un légendaire spécialiste es complication :

Si vous ne pouvez pas expliquer une chose simplement... cela veut dire que vius ne la comprenez pas assez

 

Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru aux éditions DUNOD.

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La différence entre l’école et la vie…

La différence entre l'école et la vie...

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Motivation et compétences : un tweet de Thiagi

Tweet de Thiagi - Formez les employés sur les aptitudes nécessaires afin qu'ils se sentent compétents. Sans ce sentiment de compétence, les employés ne se sentiront jamais motivés.

Formez les employés sur les aptitudes nécessaires afin qu'ils se sentent compétents. Sans ce sentiment de compétence, les employés ne se sentiront jamais motivés.

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Sivasailam Thiagarajan (alias Thiagi) est indien, il vit au Etats-Unis. Maître incontesté des jeux pour l’entreprise et l’enseignement, il a particulièrement développé le concept de jeu-cadre et continue de concevoir de nombreux jeux dans tous les champs de la formation et de l’enseignement. Voir également sur ce blog le texte connu sous l'appellation "Etes-vous pomme ou orange ?" (Qu’est ce qui est le plus efficace : un jeu de formation ou une vidéo d’instruction ?)...
A voir également - la page Facebook Thiagi : ressources francophone pour les Jeux Cadres en formation
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Arrêter de jouer, commencer à vieillir…

arrêter de jouer et vieillir

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Chaque enfant apprend par l’exemple

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Les mondes virtuels : Allez-y, vous n’en reviendrez pas…

Bonjour,

La semaine dernière je vous parlais de mon projet de me rendre à une conférence sur le thème "Pédagogie et mondes virtuels".

Voici aujourd'hui le compte-rendu de ma visite, sous la forme d'une petite chanson. Parce que, quelquefois, les chansons, à l'image des dessins, valent beaucoup mieux qu'un long discours...

Enfin, c'est à vous d'en juger, hein ? ...

Bien à vous,

Bernard

 


PS : Si vous voulez consulter un compte rendu plus sérieux que celui-ci, soyez rassurés, il y en a un dans l'article suivant.

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Formation et humour (avec une ressource pédagogique en cadeau Bonux)


Donne un poisson à un homme, il mangera un jour. Apprends-lui à se servir de Twitter et il oubliera de manger.

(Tweet de @florenzo84_).


Patient est le pompier, car il commence à chaque fois au bas de l’échelle.

(Lao-Tseu).

Bonjour,

Dans un contexte de formation, certains intervenants se réfugient dans une attitude très sérieuse, factuelle, centrée sur la tâche… alors que d'autres n'hésitent pas à employer tous les moyens pour favoriser une atmosphère détendue… C'est affaire de tempérament, me direz-vous…

C'est aussi une affaire de posture, et plus profondément de croyances à propos de soi et les autres. Si vous faites partie de ceux qui déclarent volontiers "Moi je pars du principe qu'on n'est pas là pour rigoler, je refuse donc catégoriquement de me transformer en pitre", eh bien, continuez sur cette voie, car comme nous le verrons plus loin rien n'est pire que le rire forcé. Et je vous rejoins sur un point : en pareilles circonstances il ne faut surtout pas agir contre nature, cela se sent immédiatement.

...Toujours est-il qu'il y a quelque-chose de bizarre, mystérieux, en tout cas indéniable : une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri. Ceci s'applique bien entendu aux formateurs comme à leurs apprenants !

Alors, que faut-il penser de tout ceci ? Lire plus

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Allez les profs, encore un effort… :-)

Livre

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Un livre vient de paraître...

Un livre vient de paraître. Il s'appelle "Peut mieux faire" et porte la signature d'un artiste qui s'appelle Jean-Baptiste Alméras. Tout au long des pages, ce monsieur se souvient, en relisant ses bulletins scolaires, de la violence du système d'enseignement qui était encore en vigueur dans son enfance. D'ailleurs, le sous-titre est clair : "Mon enfance vue par l'Education nationale". Le contenu l'est encore plus, puisque l'auteur s'est contenté... d'un travail de recopie qui se suffit à lui-même ! "En fait, je ne suis pas l'auteur... juste le héros", précise-t-il même avec gourmandise et, de fait, aucune phrase n'est de lui. Pourtant, ce livre à peine sorti s'est déjà taillé son petit succès (pour plus de précisions, voir cet article de l'Obs).

C'était en d'autres temps, m'objectera-t-on. Aujourd'hui l'ambiance de l'école n'a plus rien à voir avec cela !

En êtes-vous si sûrs ?

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Des preuves affligeantes...

Voici tout d'abord un diaporama présentant des perles d'élèves recueillies dans des copies, devoirs et autres interros. Certaines sont savoureuses, et l'on y rit de bon coeur. A l'origine j'avais reçu ce diaporama avec un titre du style "La dure vie d'enseignant", ou quelque chose dans ce goût-là...

Autant j'adhère à cette observation (ayant moi-même été enseignant dans une autre vie...), autant je dois dire que j'ai été particulièrement choqué par certaines des "appréciations" (si l'on peut dire) écrites en rouge (comme il se doit...).

Pourtant, le fait que ce diaporama ait circulé un peu partout  en l'état prouve qu'il y a encore du boulot à faire du côté de l'affirmation de soi dans le respect d'autrui... surtout de la part de ceux qui sont censés donner l'exemple ! En effet, si certains élèves y apparaissent sous un jour, disons peu flatteur (sans même s'en rendre compte, ce qui fait tout le charme de cette compil), on peut en dire autant de certains profs ( qui se montrent tout aussi inconscients... sur un autre registre). Ah, la majestueuse et tranquille assurance de "celui qui sait" vis-à-vis de "celui qui ne sait pas"... C'est-y pas mignon ça madame ? ...

Tenez, je vous laisse le soin d'en juger par vous-mêmes :

Enfonçons le clou...

Si vous en voulez encore une couche, en voici une, sonore cette fois. Il paraît que l'enfer est pavé de bonnes intentions. L'enregistrement sonore ci-dessous en est une brillante illustration. La scène se passe dans un collège, il y a une paire d'années. On peut y entendre une prof (de latin) s'échiner à tirer de ses élèves une réponse qu'elle attend visiblement d'eux... sans succès. En désespoir de cause, elle finit par lâcher ce cri du coeur : "...La réponse est bête !". Rien de bien méchant, me direz-vous. Question d'appréciation...

Une prof maladroite... écoutez ça !

Ah oui, au fait, une dernière chose : Jean-Baptiste Alméras, le monsieur du début, qui parle de l'école de son époque dans le livre qu'il vient de publier,  vient d'atteindre l'âge vénérable de... 44 ans !

Bien à vous,

Bernard

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