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Les états du moi (Ego states)

allégorie états du moiA l’intérieur de chacun de nous coexistent (au moins) 3 personnes

Ah, les états du moi… Selon Éric Berne, créateur de l’Analyse Transactionnelle (voir notamment notre dossier sur les Jeux Psychologiques), nous ne sommes pas une personne unique. Ainsi, il y a en nous au moins trois différentes personnes, trois différents « états ». Et pendant toute notre vie, tous autant que nous sommes, nous jonglons en permanence avec, à notre insu. Ces trois états sont : Enfant, Adulte et Parent.

Remarque : Les majuscules indiquent ici qu’on se réfère à des états, et non à des étapes de notre existence.

 

L’état « Enfant »

états du moi : l'EnfantJe suis quelquefois dans mon état « Enfant ». Cela signifie que je pense et ressens les choses un peu de la même manière que lorsque j’étais enfant (en gros, jusqu’à 8 ans). En fait, dans cet état-là, je « ressens » plus que je ne « pense ». Beaucoup de place aux envies, aux émotions de toutes sortes, à la spontanéité, et aussi aux rapports qu’enfant j’ai entretenus avec tous les représentants de l’autorité (principalement les parents), que ce soit dans la soumission, dans l’évitement ou dans la rébellion.

 

L’état « Parent »

états du moi : le ParentPar ailleurs, il se trouve que je me suis approprié des idées, des pensées, des sentiments et des attentes de la part de tous les adultes qui m’ont élevé, ou qui contribué d’une façon ou d’une autre à mon éducation. Mon père, ma mère, mon institutrice, le curé de la paroisse, le policier du quartier… En fait, c’est très variable en fonction des époques et des latitudes. En gros, il s’agit de toutes les personnes qui représentaient une forme d’autorité pour moi. L’état Parent correspond aux moments où je pense et ressens les choses d’une manière comparable à ce que m’ont inculqué ces différentes personnes, à l’époque. Ainsi, à chaque fois que je me trouve dans l’intention de « nourrir », de « prendre soin de », ou de « dire la loi » d’une façon ou de l’autre, je suis dans mon état « Parent ».

En gros, je suis dans mon état parent à chaque fois que je reproduis des schémas parentaux.

L’état « Adulte »

états du moi : l'AdulteEt enfin, la partie de moi qui est rationnelle, réfléchie, est appelée « état Adulte ». Cet état est souvent comparé à celui d’un ordinateur, d’un traitement « froid et distancié » de l’information. Ceci sans que les « envies » ou « la référence à l’autorité » n’interviennent en quoi que ce soit. Partant, cet état se caractérise par une suite d’inductions et déductions successives, permettant d’aboutir à des décisions, solutions ou actions optimales. Abstraction faite des préjugés et des passions, bien entendu.

Un exemple concret pour comprendre les états du moi : Jean se rend au travail ce matin.

Au cours de la journée, nous passons souvent d’un état à l’autre, sans nous en apercevoir, pour plusieurs raisons. Prenons un exemple simple :

D’abord, au début de cette histoire, Jean est en train de conduire son automobile. Il prête attention aux panneaux, à la circulation, il régule sa vitesse… il est dans son état Adulte.

Soudain, un chauffard lui fait une queue de poisson. Jean passe alors de la surprise à la peur, puis à la colère. « Comment peut-on donner le permis à des gens pareils ? S’insurge-t-il. …Si j’en avais le pouvoir, je le leur retirerais à vie, ça leur ferait les pieds ! ». Précisément, il se trouve que lorsqu’il était enfant, Jean a souvent entendu cette phrase prononcée – à l’identique – par son père. D’ailleurs, à l’instant, sans s’en rendre compte, Jean est allé jusqu’à utiliser la même intonation que celle de son père. A ce moment précis, Jean est dans son état Parent.

Plus tard, Jean arrive à son travail avec quelques minutes de retard, en raison d’un ralentissement sur l’autoroute. En se garant sur le parking, il pense à son supérieur qui l’attend pour travailler sur un dossier important. Cette simple idée lui cause une très grande anxiété : il craint que son supérieur ne le réprimande. Alors cela le replonge dans de vieux souvenirs (maison, école…), souvenirs d’une époque où il avait des comptes à rendre à des personnes qui avaient toute autorité sur lui. À ce moment-là, Jean craint d’être réprimandé. Il est dans son état Enfant.

Enfin, tout n’ayant qu’un temps, Jean se dit au bout d’un moment : « Qu’est-ce que je crains au fond ? Mon supérieur n’en est pas à cinq minutes près, au besoin je rattraperai mon retard, je trouverai bien une solution ! ». Jean est revenu dans son état Adulte.

Les états du moi en résumé…

  • L’état Enfant recouvre le domaine du ressenti
  • L’état Adulte recouvre le domaine du pensé
  • L’état Parent recouvre le domaine de l’appris.

 

illusions, préjugés et états du moi

Dans un prochain article, nous découvrirons comment des phénomènes tels que préjugés et illusions peuvent être utilement redécouverts à la lumière de ce fabuleux outil que représentent les états du moi.

 

 

Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru aux éditions DUNOD.

Les taupes et les formateurs

Comment une brochette de taupes mortes m’a durablement donné à réfléchir sur mon métier de formateur…

Une bien étrange coutume

Dans certains coins particulièrement reculés de la Normandie profonde, il n’est pas rare de rencontrer encore des clôtures de champs agrémentées d’ornements bizarres.

En regardant de plus près, on peut y reconnaître des cadavres de rongeurs, en train de pourrir, en un parfait alignement. Ils sont habilement épinglés par la peau du dos, à même les barbelés.

Si vous interrogez les paysans locaux, ils vous expliqueront peut-être qu’il s’agit là de cadavres de taupes. Des taupes récemment extirpées de leurs champs par de redoutables spécialistes qui se transmettent de génération en génération, depuis la nuit des temps, les secrets de leur étrange chasse.

De drôles de témoins

Pour témoigner du fruit de leur travail, ces curieux exterminateurs, qu’on appelle taupiers, ont parfois encore l’habitude d’exposer incongrûment leurs trophées de chasse. Pourquoi ? Afin que nul n’ignore leur talent, manière de permettre à tout un chacun d’admirer une preuve bien tangible de leur savoir-faire si particulier.

C’est ainsi qu’il n’est pas rare de rencontrer toute une brochette de taupes mortes ainsi accrochées à leur fil de fer. Parfois, dans les cas extrêmes, les rongeurs peuvent se compter par dizaines.

Aussi, je demandai un jour à un paysan : « Ces fameux taupiers sont-ils capables d’exterminer intégralement toute une colonie de taupes ? ». Il me fut répondu que oui, un bon taupier en est parfaitement capable, mais que la plupart du temps (du moins jusqu’aux limites du canton… pt’êt’ qu’ailleurs c’est-y du pareil au même, et p’têt’ben qu’non) ce professionnel de la profession prend bien soin de laisser dans le champ deux taupes… toujours un mâle et une femelle, qui seront systématiquement épargnés.

Ah, la sagesse de nos terroirs…

taupes modèlesComme je m’étonnais de cette pratique décidément très étrange, mon interlocuteur me demanda « Vous ne devinez pas pourquoi ? ». Au bout d’un moment, pris de pitié pour mon ignorance de citadin mal dégrossi, il m’expliqua :« C’est pourtant bien simple : ainsi, le taupier est assuré de revenir l’année d’après travailler dans le même champ ! ».

Cette histoire n’a pas fini depuis de me donner à réfléchir. Par exemple, je serais curieux de savoir quelle est la proportion des gens qui devinent pourquoi le taupier laisse un couple de taupes. Je veux dire par rapport à ceux qui comme moi, tombent de trois kilomètres de haut quand on leur explique.

Mais quel rapport avec la formation, me direz-vous ?

Parce que je trouve très amusant de réfléchir au nombre de situations professionnelles (vécues dans nos métropoles) dans lesquelles on peut voir quelqu’un se comporter de manière comparable au taupier de cette histoire. Sans tomber dans le mauvais esprit, j’aurais même tendance à me demander si ces comportements ne sont pas parfois facilités, voire encouragés… Enfin, tant qu’il s’agit de réparation ou de maintenance de machines par exemple, cela mobilise déjà mes capacités d’indignation, mais bon, sans aller jusqu’à grimper au rideau pour autant…

En revanche, il m’arrive de transposer cette situation aux métiers de l’enseignement, de la formation, ou même à tout ce qui concerne la relation d’aide. C’est là que je ressens le plus grand écœurement. Je ne pense pas que des « taupiers » comparables à mon histoire y soient plus nombreux qu’ailleurs. En même temps je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’ils peuvent y occasionner bien plus de dégâts. Et, allez savoir pourquoi, c’est à propos de ces situations-là que cette histoire de taupiers me revient le plus souvent…

Mauvais esprit ou doux rêveur ?…

Enfin, n’en déplaise à mes éventuels détracteurs, je ne suis pas seulement un esprit chagrin. En moi sommeille aussi un doux rêveur. Ainsi, dans mes moments d’angélisme, je me prends parfois à rêver d’un monde merveilleux d’où seraient exempts les taupiers madrés de toutes nature qu’il m’a été donné de rencontrer jusqu’à aujourd’hui.

 

Remarque : cet article a été précédemment publié en 2005, chez Joueb, par le même auteur, sous une forme légèrement différente, sous le titre « Les taupiers »…

 

 

Construire et animer une session de formation


Bernard Lamailloux est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru aux éditions DUNOD.

 

Éloge de la méthode Coué

Allégorie Méthode Coué

Il m’est arrivé plusieurs fois, lors d’une discussion, d’entendre une phrase du type « Ah oui mais ça, cela relève de la méthode Coué ». Le plus souvent, elle est prononcée avec une tranquille assurance teintée d’un zeste de dédain. A la suite de quoi, l’argument semble porter, et l’on passe à autre chose, comme si l’affaire était entendue : Ainsi il paraît admis que la méthode Coué est associée à un manque de sérieux, un gadget stérile, et elle ne semble rien mériter de mieux que des sourires condescendants. Pourtant, à y regarder de plus près…

Tout le monde en a entendu parler

Émile Coué (1857 – 1926) a mis au point sa célèbre méthode d’autosuggestion consciente en 1910. Elle se fonde sur un le principe suivant : toute idée, bonne ou mauvaise, que l’on se met dans la tête d’une façon ou d’une autre, devient pour nous « une réalité dans le domaine des choses possibles ». En quelque sorte, nous sommes ce que nous pensons.

Cette méthode, donc, consiste tout simplement  à répéter plusieurs fois, à voix haute, à des moments bien déterminés, une affirmation sur nous-mêmes qui nous semble positive et utile. Exemple: « Tous les jours, à tous points de vue, je vais mieux, de mieux en mieux ».

La méthode Coué n’a pas toujours bonne presse, pour au moins deux raisons :

D’abord, cela semble trop facile…

Nombreux sont les esprits chagrins qui décrètent que tout ce qui est simple est forcément entaché de manque de sérieux. « Allons quoi, il me suffirait de répéter ces choses-là pour qu’elles adviennent ?, Non, impossible, cela ne peut pas marcher ! ». Sauf que, comme toujours, il y a ceux qui n’essaient même pas… et les autres ! Surtout que, pour s’y mettre, nul besoin d’avoir recours à un thérapeute… C’est peut-être pour cela que certains la baptisaient « psychothérapie du pauvre » ?

Le Général de Gaulle lui-même, en son temps, le 14 décembre 1965, avait eu lors d’un entretien télévisé  cette célèbre sortie : « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe, l’Europe, l’Europe ! Mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien ». On voit clairement que la simple répétition d’un mot ou d’une phrase peut être considérée par beaucoup comme synonyme d’entêtement stérile ou de politique de l’autruche…

Pour ne rien arranger, le fonctionnement même de la méthode peut prêter à rire… en effet; la répétition a toujours son effet comique. Tout le monde se souvient du célèbre sketch de Dany Boon, « Je vais bien, tout va bien ».

Ensuite, il y a les heures noires de l’Histoire de France (pendant la période de l’occupation)

La deuxième raison de la « mauvaise » réputation de la méthode Coué est beaucoup moins connue… Il se trouve qu’Alphonse de Châteaubriant, un des idéologues de la collaboration, a été en son temps un des plus fervents adeptes de la méthode Coué. En conséquence, comme il en va souvent avec les amalgames, cela a contribué à porter beaucoup de tort à la réputation de cette méthode.

Pourtant cela fonctionne !

méthode Coué - c'est possible !

Ce n’est pas parce qu’une idée est simple et accessible qu’elle doit être rejetée. En pareil cas, le moins que l’on puisse faire c’est de l’essayer, pour en avoir le cœur net.

Aussi étrange que cela puisse paraître, le simple énoncé de pensées positives est à même d’impulser des changements significatifs dans notre vie… sous certaines conditions, toutefois. Il faut en effet jouer le jeu, le vouloir vraiment, y croire soi-même, fût-ce un tout petit peu, et enfin tâcher de se mettre dans une posture d’attente favorable. Sinon cela ne sert bien entendu à rien.

De plus Émile Coué ne préconisait pas que la répétition pour le succès de sa méthode. Il y a aussi la visualisation positive (à l’image du skieur qui ferme les yeux avant le départ en se déroulant mentalement le film de son parcours idéal). Émile Coué passe d’ailleurs pour en être l’un des précurseurs… Enfin la gestuelle peut jouer un rôle important. Pour s’en faire une idée, il suffit de penser à l’exemple des joueurs de tennis qui se donnent de l’énergie en pratiquant des mouvements courts des avant-bras tout en gardant leurs poings serrés (pour suggérer l’énergie, la gagne…).

Je fais toujours beaucoup de publicité à la méthode Coué

méthode Coué - NénupharPersonnellement je fais toujours beaucoup de publicité à la méthode Coué… Ce malheureux pharmacien est aujourd’hui encore l’objet de tous les quolibets, alors que sa méthode fonctionne à merveille… à condition de s’en servir pour soi-même ! Comme disait une des personnes qui m’ont le plus inspiré, « Ne croyez rien de ce que je vous dis. En revanche, essayez-le ! ».

Pour ma part, j’ai la certitude qu’en toutes circonstances nous sommes ce que nous croyons, et qu’en amont de cela nous finissons toujours par croire ce que nous disons… particulièrement concernant les propos que nous tenons nous-mêmes, même lorsqu’ils semblent anodins.

Ainsi, je réagis systématiquement à des propos – tellement courus – de type « Ah, ce que je peux être bête, tout de même ! », ou encore « Je suis nul ! », ou tant d’autres, si courants, du même tonneau, proférés par des gens qui (bien entendu) parlent de leur propre cas. A tort ou à raison, je me dis que ces petites incantations inconscientes, souvent répétées, finissent par produire quelques dégâts…

En poussant le raisonnement plus loin, si cela fonctionne dans le sens négatif, il n’y a aucune raison de ne pas essayer « d’inverser la vapeur ».

Ainsi, parmi les phrases d’autosuggestion proposées par Émile Coué, ma préférée est sans doute celle-ci :

« Je m’accepte tel que je suis, je me respecte profondément ».

Et j’avoue que je la prononce régulièrement, à haute voix, à chaque fois que j’y pense, à toutes fins utiles. Franchement, quel risque y a-t-il à cela ?…

 

Quelques liens pour en savoir plus

 

méthode Coué : ça déteint :-) http://www.methodecoue.com/
Le site officiel de la méthode Coué
 
http://www.suivre-coue.org/
L’association Suivre Coué
http://coue.brest.free.fr/
Le Cercle Coué de Brest

Enfin, pour ceux qui le souhaitent, voici un enregistrement très émouvant de la voix d’Émile Coué lui-même :

« Construire et animer » maintenant distribué par la librairie Dialogues

Une implantation et une diffusion qui dépassent toutes les espérances

On savait déjà que le livre « Construire et animer une session de formation » était proposé à la vente par la plupart des plateformes francophones spécialisées. Citons simplement  Amazon, Dunod, Decitre, La Galerne, eBookMall, et même Archambault (chez nos cousins d’outre-Atlantique).

Il est également disponible en consultation et en prêt dans de nombreuses médiathèques, bibliothèques universitaires, centres de documentation (tels le CDACF), portails de ressources documentaires et autres agences universitaires de la francophonie. Ainsi, deux ans et demis après sa parution, il bénéficie toujours d’une excellente réputation. Ceci pour la plus grande joie de son auteur et de son éditeur.

Intérieur de la librairie Dialogues, à Brest

Parmi les distributeurs les plus récents : la librairie Dialogues

« C’était une vraie librairie indépendante, avec une atmosphère particulière et des sièges où les clients pouvaient lire tout un après-midi… » (John Burnham Schwartz)

Parvis de la librairie Dialogues, à BrestCréée par Marie-Paul et Charles Kermarec en 1976, la librairie Dialogues, implantée à Brest, est une des plus importantes librairies indépendantes françaises. Librairie et éditeur de renom, l’établissement commercialise ses produits sur place (Parvis Marie-Paul Kermarec, 29200 BREST) et sur internet.
Désormais l’ouvrage de Bernard Lamailloux, « Construire et animer une formation » fait partie de son catalogue en ligne.

 

 

 

 

La PNL qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ?

La PNL qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert ? La question mérite en effet d’être posée… En tout cas, on me la pose souvent !

Brouillard et sommet de colline

Mes chers lecteurs…

Vous êtes de plus en plus nombreux à me poser la question de ce qui inspire les idées dont je fais part dans mon livre de conseils aux formateurs. Surtout lorsque j’y évoque des questions d’image de soi, d’image de l’autre, de postures ou encore de comportements…

Il est vrai que dans le livre (…ainsi que dans le présent blog) j’évoque à plusieurs reprises le domaine du développement personnel, où je me suis abondamment abreuvé tout au long de ma carrière.

Mais pour être tout à fait honnête, je peux vous dire tout à trac et sans me cacher derrière mon petit doigt (puisqu’après tout vous en êtes venus à lire ces lignes) que la technique qui m’a – très largement – le plus inspiré est la PNL.

Mes petits camarades de PNL…

Par ailleurs, il se trouve que je fais partie d’une association de « PNListes » de ma région. Nous avons eu la bonne idée de l’appeler « Échanges d’Apprentis Sages »… Tout un programme, n’est-ce pas ? Nous avons l’habitude de nous retrouver au moins une fois par trimestre, dans la région d’Aix-en-Provence. Nous procédons à ce qu’on appelle des échanges de pratiques (ou de découvertes). Nous accueillons également des intervenants extérieurs, souvent des « pointures ». Des personnes qui nous font l’amitié de venir nous parler en toute simplicité de leur domaine d’expertise.

Eh bien, figurez-vous que mes petits camarades PNListes me posent assez souvent la question de savoir si je n’aurais pas dans mes tablettes un court document « …qui explique un peu – pour les non spécialistes – ce que c’est que la PNL ».

Bon… pas de panique, la  PNL (…et des documents s’y rapportant) y’en aura pour tout le monde!

C’est ainsi qu’à l’intention des uns et des autres j’ai la joie de vous proposer aujourd’hui un document (au format pdf) à télécharger, à emporter, ou encore à déguster sur place. Il s’intitule « PNL – Origines et éléments d’explication » et vous pouvez vous le procurer en cliquant tout simplement sur l’image ci-dessous…

Vignette d'accès à un document pdf sur la PNL, ses origines, qu'est-ce que c'est et à quoi ça sert.

 

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