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Blog pro

Le mythe des tests standardisés

Le concombre masqué s'interroge...

 

Pourquoi ces tests ne vous disent pas ce que vous croyez...

Les experts, les politiciens, les chefs d'entreprise ainsi que de nombreux leaders d'opinion vantent continuellement les mérites de ces tests standardisés et autres QCM...

Il en résulte que dans les faits, les mérites de ces tests sont en définitive rarement contestés, tant ils sont en phase avec la croyance populaire, et également avec certaines théories sur la psychologie de la motivation humaine. Mais la plus grande partie de ce que ces leaders d'opinion disent, et également ce que le public croit – à propos des tests standardisés – est tout simplement infondée.

Dans le grand public, ou encore parmi les personnes concernées par les tests (voire leurs parents, selon les cas), rares sont ceux qui disposent de suffisamment de temps ou de connaissances pour arriver à suivre les récentes conclusions des spécialistes, experts en tests, psychomotriciens, et autres chercheurs.

C'est là que le livre " The Myths of Standardized Tests" entre en jeu. Dans un langage simple et accessible, Phillip Harris,  Bruce M. Smith et Joan Harris exposent les hypothèses sous-jacentes des tests standardisés, en faisant la part des choses entre ce ces tests peuvent réellement mesurer et ce qui relève tout simplement du mythe. Non seulement ils démystifient de nombreuses hypothèses communément admises, mais ils proposent de surcroît de meilleures alternatives nous permettant de juger du succès de tel ou tel enseignement dont on prétend mesurer l'efficacité ou les acquis à l'aide de ces fameux tests.

Les auteurs nous proposent également quelques suggestions en vue de nous permettre d'alléger quelque peu le fardeau que ces tests font peser sur nous, ou sur nos enfants.

Voici à titre indicatif quelques exemples de qualités et aptitudes très difficilement mesurables à l'aide de ces tests :

 

▪          la créativité

▪         la pensée critique

▪         la résilience

▪         la motivation

▪         la persévérance

▪         la curiosité

▪         l'art de poser des questions

▪         l'humour

▪         l'endurance

▪         la fiabilité

▪         l'enthousiasme

▪         le civisme

▪         la conscience de soi

▪         l'auto-discipline

▪         l'empathie

▪         le leadership

▪         la compassion

▪         le courage

▪         le sens de la beauté

▪         le sens de l'émerveillement

▪        la débrouillardise

▪         l'honnêteté

▪         l'intégrité

▪         la spontanéité

▪         l'humilité.

Source : http://themythsofstandardizedtests.com/index.php

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Le syndrome de la grenouille

grenouille rigolote

Prenez une grenouille vivante. Jetez-la dans une casserole d'eau bouillante. Elle réagira tout de suite, se débattra et en ressortira immédiatement.

Prenez la même grenouille vivante, et jetez-la dans une casserole pleine d'eau tiède. Faites chauffer tout doucement. Que croyez-vous qu'il adviendra ? Elle va cuire à petit feu et quand elle comprendra son sort, elle sera incapable de réagir, de sauter par-dessus la casserole.

Notre économie vit actuellement le "syndrome de la grenouille", ou, tout au moins, certains chefs d'entreprise, certains salariés sont en train de se faire piéger en ne réagissant pas, en n'anticipant pas. A cela, il existe deux solutions, une collective et une autre individuelle :

La solution collective suppose qu'un pompier vienne éteindre le feu. Cela passe par une vraie prise de conscience, une véritable gestion des ressources humaines et des carrières, une relance de l'économie, de grands travaux d'État, des taux d'intérêts moins élevés, une inflation salutaire, la confiance retrouvée...

Le problème, c'est que nous ne sommes pas des économistes ; les économistes demain, après la "crise" expliqueront quelles en étaient les causes. Aujourd'hui les entend-on ? Hier, les a-t-on entendus ?
grenouille rigoloteLa solution individuelle quant à elle suppose que l'on sorte immédiatement de la casserole, alors qu'il est encore temps ; c'est à dire une diversification vers des créneaux plus porteurs. Mais cela nécessite d'anticiper et d'être suffisamment flexible et en bonne condition pour pouvoir réagir. Cela n'a rien d'évident...

Puissions-nous donc, pour chacun d'entre nous, en cas de "réchauffement anormal", parvenir à nous prendre en charge le cas échéant sans attendre passivement le bout du tunnel !

 

_

(D'après un conte philosophique attribué à Olivier Clerc, écrivain et philosophe)

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Nous sommes tous obnubilés par le désir d’arranger les choses…

Douglas Kennedy - Quitter le monde

left_guillemet._transNous sommes tous obnubilés par le désir d'arranger les choses, au point de nous persuader que nous sommes capables de rectifier le cours de la vie. "Jeter des ponts", "tendre la main", "arrondir les angles" : le lexique de l'Amérique moderne est hanté par le besoin de réconciliation, car nous sommes "le pays où tout est possible", pas vrai ?

Nous nous faisons fort d'esquiver la tragédie, de combler l'abîme insurmontable qui se creuse si souvent entre les êtres humains, de comprendre l'incompréhension... Le point faible de cet optimisme entêté, c'est le refus de reconnaître qu'il existe en effet des divergences insolubles, des tensions insolubles, d'accepter que malgré toute notre bonne volonté nous ne pouvons pas corriger tout ce qui a mal tourné, terriblement mal tourné...right_guillemet_trans

Douglas Kennedy, "Quitter le monde", 2009, Belfond, p. 287

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Laissez tomber vos tours de table, préférez-leur la balle magique !

Arrêtez tout !Pour recueillir les attentes des participants dans diverses circonstances, par exemple au début d'une réunion ou encore d'une session de formation, un usage aussi vieux que les conseils d'administration veut qu'on ait recours à ce qu'on appelle le tour de table. Vous qui lisez ces lignes, il est fort probable que vous ayez une expérience de cet exercice de style plutôt convenu, conçu pour permettre à des personnes présentes dans une assemblée de se présenter, et/ou de donner leur avis sur un point quelconque. Voilà comment cela se passe le plus souvent :

L'animateur de la séance suggère que chaque personne présente s'exprime tour à tour, en suivant tout simplement l'ordre d'installation dans la salle ou autour de la table. On commence par régler la question du "On commence par où, la gauche ou la droite ?", et c'est parti comme en 14, chacun y va de son petit couplet. Quand il ou elle a terminé, la personne suivante enchaîne, et ainsi de suite jusqu'à la fin. C'est simple, carré, pratique… sauf que le plus souvent, cela ne sert pratiquement à rien. Pourquoi ? En voici une illustration, qui bien sûr n'engage que moi.

Pour ce qui me concerne en effet, à chaque fois que je suis "pris" dans un de ces fameux tours de table, je ne manque jamais d'admirer l'aisance verbale, et même corporelle, de nombre d'intervenants successifs, qui rivalisent de finesse, d'esprit, de sens de la rhétorique, d'esprit de synthèse, et parfois même d'humour ! Les trouvant tous plus beaux, intéressants, charismatiques et captivants les uns que les autres, j'ai donc tout naturellement à cœur d'être au moins aussi beau, intéressant, charismatique et captivant que les autres lorsque mon tour viendra, quoi de plus naturel en effet ?

Or, panique à bord, je ne suis pas du tout certain d'être à la hauteur, le moment venu. Heureusement, le moment en question n'est pas toujours pour tout de suite, selon le hasard des placements dans la salle. Du coup, constatant que – par chance – je dispose d'un peu de temps, j'en profite pour "préparer mes phrases", à l'image du playboy de boîte de nuit d'une vieille chanson de Cabrel[1]. Et voyez comme c'est bête, le fait même de préparer mes phrases me rend complètement incapable d'écouter en même temps ce que les autres sont en train de dire ! Si bien que, le plus souvent, si on me demandait de résumer ce qu'a dit chacun des autres participants, j'en serais tout bonnement incapable ! Avouez que c'est dommage…

Quelque-chose me dit même confusément que je ne dois pas être le seul dans ce cas-là. Du coup, je me garde bien de lancer moi-même quelque tour de table que ce soit. Lors de mes interventions en formation, par exemple, je le remplace toujours par…

…Une séquence de balle magique !

balle magique

Qu'est-ce que donc que cela ? C'est tout simple, et cela nous vient tout droit de la tradition du bâton de parole en usage dans de nombreuses tribus africaines. Il s'agit de prendre un objet symbolique (une petite balle en mousse c'est idéal, à défaut on peut froisser une feuille de papier en boule) qu'on appellera "balle magique". Après avoir présenté la balle, je préviens l'auditoire que je vais bientôt lancer cette balle magique dans la salle, à destination d'un participant que je choisirai au hasard (j'avoue franchement que si une personne regarde le plafond, sa montre, ou encore consulte sa messagerie à ce moment précis, je me fais un malin plaisir d'influer un peu ledit hasard).

bâton de paroleLa personne qui se retrouve en possession de la balle magique prend alors la parole… et la garde le temps nécessaire. Nul ne peut l'interrompre (…à part l'animateur, exclusivement en cas de "dépassement du temps raisonnable" qui risquerait de pénaliser le reste du groupe. En pareil cas, il convient de se montrer déterminé, tout en y mettant les formes).

Lorsque la personne a fini de parler, elle jette la balle (de manière toute aussi "aléatoire" que moi il y a quelques instants) à la personne de son choix, qui récupère la parole en même temps que la balle… ainsi de suite, jusqu'à la fin. Vous verrez qu'en fin de parcours, la dernière personne à s'être exprimée a souvent le réflexe de "renvoyer la balle" à l'animateur[2], ce qui lui permet comme par hasard de "rebondir" sur ce qui vient d'être dit, selon l'expression consacrée… qui jamais ne s'est aussi bien appliquée (une balle magique a donc des rebondissements… magiques !).

Bien entendu, les participants à ce "tour de table d'un genre nouveau", sachant que leur tour va peut-être venir juste après (particulièrement pour les derniers d'entre eux !), ne veulent pas paraître "tomber des nuages" au moment où la balle leur tombera dessus... Du coup, par la force des choses, le plus souvent ce dispositif rend tout le monde beaucoup plus... attentif !

Que demande le peuple ?...

Bien à vous,

Bernard

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Cet article a été par la suite repris dans un ouvrage de conseils aux formateurs, paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.

 


[1] "Samedi soir sur la terre".

[2] …Dans le cas contraire, pensez tout de même à la récupérer !

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Les émotions ont toutes une fonction bien précise

Bonjour.

J'ai récemment lu un article de la journaliste et blogueuse Sandra Coutoux intitulé L'art d'être triste". Dans ce très intéressant billet (il y a aussi des commentaires bouleversants...), il était question de "laisser libre cours" à une tristesse lorsqu'elle nous envahit, afin de nous permettre d'aller dans une sorte d'acceptation libératrice.

A mes yeux, on ne peut qu'être d'accord avec l'idée qu'il ne sert à rien de mettre sa tristesse au fond de sa poche, avec un mouchoir par-dessus… Les émotions sont comme l'eau  – et encore plus lorsqu'il y a présence de larmes – en ceci qu'elles finissent toujours par ressurgir d'une manière ou d'une autre lorsqu'on tente maladroitement de les endiguer.

Accueillir nos émotions...

Nous avons donc tout intérêt à accueillir, accepter nos émotions, donc. Pas de souci là-dessus. En revanche, il me semble qu'il y a au moins deux types de circonstances où on est triste (pour rester sur l'exemple de la tristesse):

Le premier est lié à un deuil. Deuil au sens large, perte de quelqu'un ou de quelque-chose, fin d'une étape de notre vie, séparation, renoncement, etc. En pareil cas, il me paraît bénéfique pour soi de chercher à identifier l'origine de la tristesse. Ce n'est qu'à ce prix que les larmes peuvent donner naissance à quelque-chose de positif pour nous.

L'irremplaçable Elisabeth Kübler-Ross...

La célèbre psychologue Elisabeth Kübler-Ross (1926-2004) pionnière de l'approche des soins palliatifs pour les personnes en fin de vie, et également pour leurs proches, a très bien décrit les différentes étapes qui doivent être franchies pour opérer une véritable transmutation personnelle (révolution intérieure, dirait sans doute Sandra... ;-) ) en cas de deuil. Elle a travaillé quasi exclusivement sur des cas dramatiques impliquant la mort (la nôtre, ou celle d'un de nos proches), mais je fais partie des nombreuses personnes persuadées qu'on peut se nourrir avec profit des écrits d'Elisabeth Kübler-Ross dans des cas infiniment plus anodins (du moins en apparence…) dans lesquels intervient ne serait-ce qu'une "petite mort symbolique". Sans compter que tout deuil vécu nous renvoie inéluctablement à nos deuils passés.

Ainsi, certaines personnes vont consulter un thérapeute au motif que "…ce n'est pas normal de pleurer la perte d'un animal de compagnie pendant si longtemps", et découvrent bien vite qu'en fait elles ne s'étaient pas autorisées à pleurer leur défunt mari trente années auparavant, au motif "…qu'il fallait bien trouver un moyen de nourrir les enfants et que ce n'était pas le moment de se laisser abattre"… A l'image des trains, un deuil peut très bien en cacher un autre…

Identifions donc la source de notre tristesse, et nous trouverons forcément un chemin… un chemin qui peut être long, douloureux, mais enfin un chemin.

Les états dépressifs

Le deuxième type de circonstance provoquant une tristesse est lié à… un état dépressif. Par exemple, nous avons dû faire face à plusieurs événements ayant provoqué une tristesse, et nous avons comme attrapé une "pathologie de la tristesse", si bien que nous avons acquis la faculté d'être "triste sans raison". Bien entendu je schématise… Si je suis triste sans raison pendant quelques heures, c'est peut-être que je n'ai tout simplement pas identifié la véritable raison, et peut-être est-ce sans importance… Mais si je continue ainsi pendant plusieurs jours, semaines, voire plus, c'est peut-être – je dis bien peut-être – que j'ai "attrapé la tristesse" comme d'autres attrapent un rhume, et que j'ai besoin de consulter un spécialiste pour m'aider à m'en défaire.

A mes yeux, toutes les émotions ont une fonction bien particulière. Ainsi, la fonction de la tristesse est de nous aider à faire un deuil (au sens large). Cette émotion est donc "adaptée" lorsqu'il y a perte, séparation, renoncement (fût-ce à un rêve ou à une illusion…).

Histoires de contextes

Mais il me semble qu'il peut également exister des contextes où une émotion n'est PAS adaptée. Je ne sais pas si vous vous souvenez du film "Le grand chemin", et particulièrement de la scène où Richard Bohringer crie à Anémone "Mais ça fait des années que tu pleures… y'en a marre à la fin, tu dois bien y trouver ton compte d'une manière ou d'une autre !".

Pour qui se souvient du film, et des circonstances dans lesquelles ce couple avait toutes les raisons de pleurer, il est difficile d'imaginer qu'un "bar à larmes" (lieu de réconfort imaginé par Sandra dans son article) aurait été d'un quelconque secours à cette malheureuse femme… bien au contraire. Toujours ces histoires d'enfers pavés de bonnes intentions... Soyons-y attentifs !

Et si nous croisions les fonctions et les contextes ?

Ainsi, les émotions ont toutes une fonction bien précise. Et sont donc "appropriées" à chaque fois que cette fonction "a de quoi être remplie", autrement dit, lorsque le contexte s'y prête. Attention, cela n'a rien à voir avec ce qui est socialement admis ou pas. Je parle juste ici d'écologie personnelle (Qu'est-ce que j'y gagne… Qu'est-ce que j'y perds… Où cela mène-t-il ?). De la même façon, lorsque cette fonction n'est pas remplie, ayons le courage d'admettre que des émotions peuvent ne pas être adaptées au contexte, et que nous avons besoin de nous faire aider par une personne qui saura vraiment nous aider à "passer à autre chose". Et si la bienveillance de nos proches n'y suffit pas, ayons le courage d'aller consulter un spécialiste (après tout, si ma voiture tombe en panne, je trouve normal d'aller la confier à un garagiste... ce qui ne veut pas dire "n'importe quel garagiste"... mais au-delà d'un certain stade, c'est nettement préférable au "copain qui s'y connait un peu en mécanique"...).

Tableau des émotions

Voici un tableau répertoriant quatre émotions. Ce sont les émotions dites "principales", celles qui sont considérées comme mères de toutes les autres par plusieurs auteurs… Mais il n'y a pas de limite, et vous pouvez vous essayer à compléter ce tableau à l'infini, en y rajoutant d'autres exemples de votre choix.

Encore une fois, il n’y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » émotion en soi. Il en va des émotions comme il en va des attitudes (si une guêpe se pose sur mon bras, la passivité – eh oui, la passivité ! – sera probablement une attitude adaptée... de la même façon, il est le plus souvent salutaire pour soi et les autres de se montrer "psychorigide" lorsqu'on est arrêté par un feu rouge !).

De la même façon, une émotion peut très bien être adaptée (...ou pas !) par rapport au contexte, comme le montre le tableau suivant. En pareil cas, cette émotion a en général une fonction bien précise, qu'il peut être bon de connaître. En revanche, si vous avez une tendance marquée à ressentir de manière récurrente une de ces quatre émotions en l’absence de circonstances décrites dans la colonne "Contexte", c’est peut-être un signe plus alarmant... à vous de voir :

 

CONTEXTE
(adaptée lorsqu’il y a...)
FONCTION
(Ça sert à...)

Tristesse

Perte / Séparation / Renoncement (...à un rêve, une illusion...) Faire le deuil

Colère

Attaque dans nos valeurs / Injustice / Frustration Défendre nos valeurs, défendre notre intégrité, nous affirmer

Peur

Danger / Inconnu Se préparer, anticiper, fuir

Joie

Satisfaction / Plaisir / Amour / Harmonie Se relier, éprouver un sentiment d’appartenance

Les émotions toxiques

Il y a une chose qui me chagrine particulièrement, c'est de penser à toutes les personnes qui passent toute une vie en proie à une émotion "toxique" pour eux et/ou leur entourage.

insupportable...Ainsi, vivre toute une vie de tristesse est peut-être le signe d'état chronique dépressif. Vivre toute une vie de colère est peut-être le signe d'état chronique agressif. Vivre toute une vie de peur est peut-être un signe d'angoisse, ou pire d'anxiété pathologique. Quant à vivre toute une vie de joie, cela peut très bien être le signe que vous êtes un être exceptionnel ayant atteint le dernier degré de la sagesse… ou encore que vous êtes atteint du syndrome du "ravi de la crèche"…

émotions 6 masques 547 x 432

Toujours pareil... d'excellents auxiliaires peuvent faire de très mauvais maîtres !

Sachons donc écouter nos émotions, elles ont toujours quelque-chose d'utile à nous apprendre… sans jamais oublier que si les émotions constituent d'excellents auxiliaires (à écouter avec la plus grande attention), elles font toutefois de très mauvais maîtres !

Bien à vous,

Bernard

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