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Université d’Avignon – diaporama de la conférence sur les moocs

Bernard Lamailloux pendant la conférence d'Avignon sur les mooc (15 janvier 2015)

Bonjour,

Qu'il me soit permis de remercier chaleureusement les personnes présentes à la conférence que j'ai donnée hier, ainsi que service Formation Continue de l'université d'Avignon pour son accueil, en particulier :

  • Jean-Pierre COSTA (Directeur)
  • Carine GRANDOUILLER (Responsable Administrative)
  • Dominique REY (Ingénierie Pédagogique)
  • Fabienne Schaeffer (Chargée d'animation et ingénierie)

 

Vous trouverez sous ces lignes un accès au diaporama présenté lors de la conférence. Il s'agit d'une version imprimable, annotée, enrichie des mentions de tous les liens et sources utilisées.

il vous suffit pour cela de cliquer sur l'image ci-dessous.

Diaporama de la conférence donnée par Bernard Lamailloux à l'université d'Avignon

En complément, voici une vidéo de 6 minutes, conçue par uNow, et consacrée au descriptif d'un mooc. Cela vous donnera, si besoin, une idée concrète et abondamment illustrée du parcours d'un apprenant dans un mooc.

 

A partir de ces deux autres images, vous pourrez aussi visionner les vidéos de mes deux entretiens avec Deborah Augustiniak diffusés dans le cadre du mooc "ITYPA" (en décembre dernier).

vignette deborah 1e interview moocvignette deborah 2e interview mooc

Bien à vous,

Bernard Lamailloux

 

 

  • Dernière minute : le diaporama de la conférence est également disponible sur #Slideshare. Le lien est http://goo.gl/rxYLIX

 


 

Construire et animer une session de formation


Bernard est l’auteur d’un livre de conseils aux formateurs intitulé  « Construire et animer une session de formation » paru en juillet 2014 aux éditions DUNOD.


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Lire aussi  ITyPA sympa ce MOOC épisode 2....
7 commentaires
  1. Bernard,
    Chez moi, le lien sur l’image qui devrait lancer le diaporama ne lance… que l’image. Ah là là la technique !
    Merci encore de ce moment chaleureux, digne d’un bon radiateur…

  2. Bonjour Monsieur Lamailloux

    Je vous remercie pour votre intervention et pour vos propos concernant les MOOC.

    Le sujet n’est pas simple car il s’agit également de replacer l’apprenant au centre du dispositif de formation, ce que toute formation en présentiel ou en E-learning ne fait pas toujours…

    Aujourd’hui, il est nécessaire de distinguer les deux approches qui sont aussi très complémentaires: numérisation des supports de formation (trés courant) et approche éducative avec le numérique.
    Et là encore, nous avons encore un pas à faire…

    • Bonjour madame et merci de votre retour. Rome ne s’étant pas faite en un jour, il y a tout lieu de penser que même dans notre vieux pays, l’éducation et la formation finiront, bon gré mal gré, par ingérer (après tant d’autres choses) les pratiques du numérique, ce n’est à mes yeux qu’une question de temps. Tout en partageant très largement ce que vous exprimez (point de vue ? sentiment ? enthousiasme ? impatience… ? Je ne sais pas où vous placez vous-même le curseur…) je m’efforce (non sans difficulté, parfois, je l’avoue) de garder à l’esprit qu’il est inopérant de tirer sur la tige des fleurs pour les faire pousser. C’est précisément pour cela que j’ai choisi de démarrer mon intervention avec un rappel de quelques changements, bouleversements, voire « catastrophes » advenus à l’humanité sous l’éclairage apporté par le philosophe Michel Serres. J’espère que mon message a été bien compris et perçu…

      Quant à la question de replacer l’apprenant au centre du dispositif de formation, je ne suis pas trop inquiet, si on laisse du temps au temps, encore une fois, dans la mesure où nous vivons actuellement une époque inédite à ben des égards. Prenons juste deux exemples :

      Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, de millions d’enfants ont « quelque-chose à transmettre » à leurs grands parents (ne serait-ce que l’utilisation d’un outil de type Skype). A une telle échelle, c’est du jamais vu. Aucune génération avant nous n’a connu ça.

      Et pour la première fois aussi, non seulement l’information peut être diffusée auprès de millions de gens, mais de surcroît, des millions de gens peuvent diffuser eux-mêmes de l’information (fût-ce avec des dérives ou des maladresses…). Et ce détail change tout.

      Face à ce déferlement sans précédent, chacun de nous réagit et se positionne à son rythme, comme il le peut, en fonction d’un grand nombre de facteurs. A cet égard, il ne me viendrait certes pas à l’esprit de jeter la pierre à qui que ce soit. Pas plus aux enthousiastes de la modernité qu’à ceux qui tentent de freiner des quatre fers…

      Quant à l’apprenant, on peut imaginer qu’il risque fort d’être un jour en situation de se remettre lui-même au centre de tout, en ceci que nous sommes assurément à l’aube d’une ère où tous les pédagogues qui se contentent de « numériser le supports », sans plus, s’exprimeront dans le désert. Et comme nécessité fait loi…

      Fort heureusement, nous n’en sommes pas encore là. D’ici-là, il peut se passer bien des choses, et après tout, nous ne sommes pas à l’abri d’une bonne surprise, n’est-ce pas ?

  3. Bonjour,
    Pour avoir animé une conférence sur les Moocs, les remarques du public adulte que j’ai noté sont les suivantes.
    Un réel besoin de se former et une envie forte.
    Des problèmes de temps,d’organisation et de disponibilité pour suivre des formations présentielles sur plusieurs jours consécutifs.
    Pour autant un besoin fort de cadre d’apprentissage et d’accompagnement pédagogique physique.
    J’en déduit que si les Moocs répondent aux premiers points, ils ne répondent pas aux suivants.
    C’est certainement là que se situe la place à venir des formateurs, dans l’apprentissage de l’autonomie des apprenants en les accompagnant en présentiel sous la forme d’ateliers courts ( 2 h Max) .
    Il s’agit d’apprendre à apprendre et d’apprendre à transférer ses acquisitions bien plus que de transmettre le savoir . Les Moocs sont à ce titre un outil avancé qui pour autant ne se suffit pas à lui même du fait du manque flagrant d’autonomie des apprenants.
    Formateur plus coach que sachant donc…

    • Bonjour Pascal. Il me semble que cette question-là est vieille comme le monde, nous avons juste parfois besoin d’un peu de temps pour « digérer » les choses, rien de plus… Récemment une de mes connaissances affirmait ceci à propose des outils de messagerie audiovisuelle de type Skype : « Je n’ai pas l’habitude de parler à un écran, un écran c’est froid et inhumain, je ne parle qu’aux vraies gens, moi »… Cinq minutes plus tard, la même personne répondait à un appel téléphonique, le plus naturellement du monde, sans que cela ne paraisse l’offusquer en quoi que ce soit…

      Un siècle auparavant, les premiers aristocrates auxquels on présentait cette toute nouvelle invention (le téléphone) déclaraient volontiers « N’étant pas un valet, je n’ai pas l’habitude de répondre à une sonnerie, et je ne risque pas de m’y mettre ! ». On sait ce qu’il en est advenu par la suite…

      J’en tire la conclusion que Le téléphone est « […] un outil avancé qui pour autant ne se suffit pas à lui même ». On pourrait en dire de même pour beaucoup de choses, et pourquoi pas des moocs. Mais bon, depuis quand un outil, quel qu’il soit, est-il censé « se suffire à lui-même » ?

      Reste que l’imprimerie a révolutionné le métier des moines copistes, c’est le moins qu’on puisse dire… S’i n’existe plus sous cette forme-là, elle (l’imprimerie) a permis de donner naissance à de nombreux métiers (je me garderai bien d’esquisser une arborescence quelconque à partir de notre moine copiste, mais peut-être cela pourrait être tenté ?). Je prends le pari que le « formateur » tel que nous le connaissons sera soumis à des mutations, que dis-je, des révolutions au moins équivalentes (cela transparaît d’ailleurs dans le document fourni avec l’article).

      Bien entendu, cela ne se fera pas sans heurts, dérives, douleurs et compagnie. Cela a d’ailleurs déjà commencé. Je suis aussi un moine copiste se grattant furieusement la tête, par moments 😉 Qu’on le veuille ou non, force est de constater que les moocs sont devenus de véritables armes d’instruction massive, avec tout ce que cela comporte…

      « Tu peux rester immobile dans le lit d’une rivière, mais pas dans le monde des hommes » disait un chinois il y a… 3000 ans.

  4. Bonjour Bernard,
    Certains outils se suffisent à eux même plus que d’autres par exemple le briquet versus la boîte d’allumettes. Sans connaissances préalables l’usage de l’un se découvre plus probablement que celui de l’autre. C’est la force d’Apple par analogie…
    Sans doute que l’effort des concepteurs de Moocs portera sur cet aspect là avec l’aide des formateurs, tout comme une œuvre d’art se suffit à elle même pour susciter une émotion ou tout comme une chanson…
    Amicalement
    Pascal

Et si vous laissiez un commentaire ?...

A propos de l’auteur

Bernard Lamailloux

Auteur, consultant, formateur passionné par tout ce qui touche à l’ingénierie de formation, je suis également musicien, théâtreux, phonéographe, bon vivant, et je vous réserve encore bien d’autres surprises !

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