Vous trouverez dans cette page un certain nombre de définitions de mots ou expressions souvent employées sur ce site. Accessoirement, nous y avons également inclus le nom de quelques personnes citées ici ou là dans nos pages, et à propos desquelles nous donnons ici quelques informations biographiques.

Notons qu'étymologiquement, un glossaire est un recueil de gloses, c'est-à-dire de termes étrangers ou rares associés à leurs définitions et centré sur un domaine dont il détaille les termes techniques spécifiques. Contrairement à un lexique, un glossaire est généralement relié à un texte (ou un corpus de textes) qu'il cherche à éclairer.

 


 

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ
A
Assertivité

Le mot assertivité est issu de l’anglais assertiveness. Il a été initié par Andrew Salter, psychologue New-yorkais dans la première moitié du XXe siècle. Développé plus récemment par Joseph Wolpe, psychiatre et professeur de médecine américain comme "Expression libre de toutes nos émotions vis à vis d'un tiers, à l'exception de l'anxiété", l'assertivité est définie comme une attitude dans laquelle on est capable de s'affirmer tout en respectant autrui.

Analyse transactionnelle

Cette grille de lecture des comportements humains constitue un des piliers fondamentaux de la galaxie du développement personnel. Inventée par Éric Berne (1910 – 1970), puis introduite en France au milieu des années 1970, elle propose notamment des concepts originaux tels que la structuration du temps, les jeux psychologiques, la transaction vue comme unité d'échange avec autrui (d'où "Analyse Transactionnelle")..

Apprendre Mieux

Apprendre Mieux est une traduction française de l’expression anglophone ‘accelerative learning’. Il s’agit d’un ensemble de techniques, modèles et méthodes permettant à chacun d’apprend mieux, plus efficacement, plus rapidement et plus durablement… sans s’apercevoir qu’on apprend !

Ancrage

L'ancrage est un phénomène naturel qui se produit à chaque fois qu'un stimulus sensoriel se retrouve associé à une réponse émotionnelle.

Un des exemples les plus célèbres est la madeleine de Proust. Ici, le stimulus est d'ordre olfactif (il passe par l'odeur). La réponse émotionnelle se trouve être l’état interne agréable que ressent Proust de façon instantanée, dans son récit.

Le cerveau crée et utilise ce type d’associations inconsciemment. Mais le phénomène peut très bien être déclenché sciemment. Il devient alors un outil très utile pour aider à établir et à réactiver des processus cognitifs (notamment mémoriels).

Adulte

L'Adulte est (avec l'Enfant et le Parent) un des trois États du moi selon Eric Berne (fondateur de l'Analyse Transactionnelle).

Cet État fait référence à la partie d'un sujet qui est rationnelle, réfléchie. Il est souvent comparé à celui d'un ordinateur, d’un traitement "froid et distancié" de l'information. Ceci sans que les "envies" (de l'Enfant) ou "la référence à l'autorité" (du Parent) n'interviennent en quoi que ce soit. Partant, cet état se caractérise par une suite d'inductions et déductions successives, permettant d'aboutir à des décisions, solutions ou actions jugées optimales. Abstraction faite des préjugés et des passions, bien entendu.

B
Bienveillance

Quand on interroge le dictionnaire, celui-ci nous rappelle que la bienveillance est une "disposition favorable à l'égard de quelqu'un".

Si on pose la même question à l'homme de la rue, on obtient souvent des réponses tournant autour de la mièvrerie, ou "action de tendre l'autre joue".

Notre définition préférée de la bienveillance est celle-ci : action de "veiller..." (et donc rester vigilant) "...en pensant à ce qui est bien" (…ce qui est exactement le contraire de la malveillance !).

Besoins

Un besoin est une force motrice nous mobilisant pour agir de manière à soutenir notre équilibre, notre croissance et notre épanouissement.

Nos besoins les plus fondamentaux sont ceux qui sont en lien avec la survie : abri, air (respiration), alimentation, évacuation, hydratation, lumière, repos, reproduction (survie de l'espèce), mouvement (exercice physique)

Mais il existe d'autres familles de besoins. Citons simplement ici :

  • Les besoins de sécurité
  • Les besoins relationnels (d'appartenance, de participation…)
  • Les besoins de liberté
  • Les besoins de sens
  • Les besoins d’identité
  • Les besoins d'accomplissement de soi.

Pour en savoir plus : Si vous avez besoin d'avoir recours à des listes de qualités, défauts, valeurs, ressources, besoins, émotions et sentiments, vous pouvez télécharger notre e-book en vous rendant sur ce lien.

C
Colère

La colère est une des quatre émotions principales.

Pour en savoir plus : Vous pouvez consulter notre tableau des 4 émotions de base.

Croyances limitantes

Les croyances limitantes sont des idées toutes faites qu’on se met en tête (souvent avec la participation de nos semblables) quant aux limites (réelles ou supposées) de nos propres capacités.

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

Les croyances limitantes d'un apprenant (surtout lorsqu'elles ont trait à des questions d'intelligence ou de mémoire) constituent un frein puissant aux apprentissages.

Méthode Coué

À la fin du XIXe siècle, un certain Émile Coué, pharmacien à Troyes, s'interroge sur les effets inattendus de remèdes inactifs (effet placebo) par le truchement de la simple imagination des malades. De fil en aiguille, il en viendra à mettre au point (en 1910) la célèbre méthode d'autosuggestion consciente qui porte son nom. Elle se fonde sur le principe suivant : toute idée, bonne ou mauvaise, que l'on se met dans la tête d'une façon ou d'une autre, devient pour nous "une réalité dans le domaine des choses possibles". En quelque sorte, nous sommes ce que nous pensons.

Pour en savoir plus

La méthode Coué fait aujourd’hui hausser les épaules de tous ceux qui ne voient en elle qu’une manière stérile et immature de lancer des incantations en l’air dans l’espoir illusoire qu’elles se transformeront en réalité. Mais ce qu'ignorent en général ces détracteurs, c'est qu'il ne s’agit là que d’une caricature (qui a hélas la vie dure). Or, à l’origine, cette méthode simple consiste tout simplement à répéter plusieurs fois, à voix haute, à des moments bien déterminés (comme le soir au moment de s'endormir ou le matin au réveil), une "affirmation sur nous-mêmes" qui nous paraît "portante et utile".

Ces suggestions positives ont tout naturellement donné naissance à la pensée positive, sorte de philosophie de vie, prônée par Coué lui-même, dont la finalité est de chasser le doute et, partant, d’améliorer la confiance en soi. Pas de "Je voudrais bien" ou de "Je vais essayer" (...termes qui, à coup sûr, cachent des croyances limitantes sur nous-mêmes), mais uniquement des "Je peux".

Congruence

En développement personnel, le terme congruence désigne le degré de correspondance entre :

  • L’expérience d'un individu…
  • Et la prise de conscience de cette expérience par rapport à ce qu'il est en train de faire.

Si l'on préfère, la congruence est essentiellement une question de cohérence interne.

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

Tout simplement parce que l'absence de congruence chez un formateur est immédiatement perçue par son auditoire.

Confiance

Le dictionnaire propose la définition suivante : Espérance ferme, assurance d'une personne qui se fie à quelqu'un ou à quelque-chose.

Confiance en soi, en l'autre... la confiance est un ingrédient primordial pour le succès d'une session de formation. Parce que c'est elle qui nous permet "d'oser sortir de ce qui est connu", Il est probable que vos participants vont avoir à le faire, si peu que ce soit (et ceci quel que soit votre domaine d'intervention).

Pour en savoir plus

On consultera avec profit l'article que nous avons écrit sur la confiance (et la bonne humeur) en situation de formation.

 

Communication interpersonnelle

La communication est souvent décrite comme l'action de communiquer, d'entrer en relation avec l'autre, ou encore de transmettre quelque chose à quelqu'un.

Certains psychologues affirment qu'il faut être prudent avec l'idée de communication dans le sens "faire absolument comprendre à l'autre que…". Parfois, et notamment dans un contexte de formation ou d'enseignement, on croit "communiquer" alors qu'on ne fait que "s'exprimer". La nuance est de taille…

Allons un peu plus loin : Si vous avez l'impression que le fait de dire à votre auditoire "Ça va ? Vous avez compris ?", ou encore "Est-ce que j'ai été clair ?" sont en quelque sorte des demandes équivalentes, eh bien pensez à privilégier ("pour le même prix") la seconde formulation… Non seulement elle est plus efficace, mais, qui plus est, vos apprenants se sentiront mieux respectés. 

Pour en savoir plus…

La communication interpersonnelle est un processus plus complexe qu'il n'y paraît. Si le cœur vous en dit, vous en apprendrez plus en visionnant cette courte vidéo que nous avons réalisée à votre intention sur ce sujet.

 

 

Cauchemars d’apprentissage

La situation d'un face-à-face pédagogique nous reconnecte tous (formateurs et apprenants) peu ou prou avec des contextes issus de notre enfance (salle de cours, manuels, tableau…).

Ces contextes enfouis au plus profond de notre mémoire font forcément remonter à l'esprit ce qu'on peut appeler des cauchemars d’apprentissage, c'est-à-dire des situations où des personnes ont provoqué des dégâts plus ou moins importants dans notre affect.

En effet, dans notre enfance, nous avons tous, à des degrés divers, été très positivement marqués par certains de nos enseignants (ne serait-ce qu'un seul). Et il y a de grandes chances qu'à l'inverse, il y en ait eu au moins un autre qui fut – à nos yeux – assimilé à un supplice mental (générateur d'ennui mortel dans le meilleur des cas, ou de peur panique dans les pires).

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

Immanquablement vous serez un jour ou l’autre le vecteur involontaire de quelques "remontées de cauchemars". Le plus souvent, vous n'y serez pour rien, mais dans tous les cas il est important d'identifier et de prendre en compte ces phénomènes, qui polluent systématiquement les capacités d'attention et de mémorisation de vos apprenants.

CNV

L'expression "Communication NonViolente" (ou "CNV") est la traduction d'une marque déposée (Nonviolent Communication). C'est un modèle de communication élaboré par Marshall B. Rosenberg (1934 - 2015) dans les années 1970. Rosenberg (qui fut lui-même élève de Carl Rogers) pense que la plupart des conflits entre individus ou groupes surgissent d'une prise en compte confuse de leurs propres besoins. Lorsque nous utilisons un langage qui provoque de la crainte, de la honte ou de la culpabilité dans une situation conflictuelle, cela tend rarement à faire porter l'attention de l'autre sur une solution acceptable. En effet, un langage orienté sur le jugement de l'autre aura toujours tendance à empêcher les protagonistes de discerner clairement quels sont leurs sentiments, leurs besoins, ainsi que les demandes claires qui pourraient en découler. Et le conflit tend à s'intensifier parce que cette "part violente" entraîne le plus souvent une forme de contre-violence (que ce soit contre l'autre ou contre soi-même).

D
Défauts

Selon le dictionnaire, un défaut est un "trait de caractère, talent, manière de faire ou d'être que la plupart des gens jugent négativement".

Comme tout ce qui est soumis au "jugement de la plupart des gens", cette notion contient une part de flou, de subjectif, et dépend en grande partie de la culture, de l'époque, du contexte et de nombreux autres facteurs.

Pour en savoir plus : Si vous avez besoin d'avoir recours à des listes de qualités, défauts, valeurs, ressources, besoins, émotions et sentiments, vous pouvez télécharger notre e-book en vous rendant sur ce lien.

Développement personnel

Appelé ‘croissance personnelle’ par les canadiens francophones, le développement personnel peut être défini comme un ensemble de démarches visant à l’épanouissement de la personne vers ce qu’elle aspire à devenir. Développement s’oppose à «enveloppement».

E
Évaluations

Le terme "évaluation" revêt des significations différentes (et d'une certaine façon "opposées", ou si l'on préfère, "en miroir") selon que l'on se situe dans un contexte de formation initiale ou dans le monde des adultes.

Dans un contexte de formation initiale…

De la maternelle à l'université, ce sont les enseignants qui "donnent une valeur " au travail de l'élève. Exemple : les notes, ou les appréciations sur les bulletins scolaires.

Dans un contexte de formation continue…

Dans le monde de la formation continue, le terme "évaluation" désigne l'ensemble des opérations par lesquelles les apprenants portent un regard critique sur le système de formation qu'ils ont suivi, et sur ce qu'ils ont pu appliquer in fine de retour à leur poste de travail.

Estime de soi

L'estime de soi, c'est l'estimation de la distance entre la personne que nous croyons être et celle que nous rêvons de devenir.

Selon Christophe André et François Lelord [1], l'estime de soi est un ensemble de 3 composants :

  • L'amour de soi
  • L'image de soi
  • La confiance en soi.

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

Votre statut vous offre une opportunité d'influer (fût-ce à la marge) sur le niveau d'estime de soi de vos participants. A la hausse comme à la baisse (c'est dire si un choix s'impose !). Si un de vos participants souffre d'un déficit au niveau de son estime de soi, il est illusoire – voire contre-productif – de faire comme si ce déficit n'existait pas.

 


[1] "L'estime de soi", Christophe André et François Lelord, éditions Odile Jacob, 2008, ISBN 9782738122049

 

Empathie

Selon Carl Rogers, l'empathie consiste à saisir avec autant d'exactitude que possible, les références internes et les composantes émotionnelles d'une autre personne et à les comprendre comme si l'on était cette autre personne.

Mais l'empathie suppose de ne pas adhérer à 100% aux ressentis de l'autre, de ne pas être envahi à notre tour par les émotions qu'il exprime, car cela nous empêche de les comprendre et, partant, d'entrer dans une véritable relation d'aide.

À cet égard, il convient de ne pas confondre empathie et sympathie : la sympathie est fondée sur le soutien, par exemple lorsque nous "partageons" le chagrin d'une personne.

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

L'activité d'un formateur a souvent à voir avec la relation d'aide, et donc avec sa capacité à "se mettre à la place de l'autre". Il peut donc être utile d'avoir quelques éclaircissements à propos des notions d'empathie, de sympathie, et de "bonne distance"… À défaut, un formateur peut être amené à balancer entre le trop proche (le copinage) et le trop lointain (l'indifférence).

Émotions

Une émotion est la traduction d'un ressenti accompagné des pensées qu'il suscite.

Dans notre culture, certaines émotions sont considérées comme négatives. Ainsi, il est plutôt mal vu d'être envieux, embarrassé, irrité, curieux des affaires d'autrui ou arrogant. Du coup, lorsque nous sommes sujets à ces émotions, nous sommes le plus souvent persuadés qu'il convient de ne pas les exprimer.

Mais si nous sommes vraiment honnêtes avec nous-mêmes, nous sommes bien obligés de reconnaître que, le plus souvent, lorsque nous réprimons une émotion, c'est tout simplement parce que nous n'avons pas le moyen de l'exprimer de manière appropriée par rapport à la situation.

Or, nos émotions ont toujours quelque chose d'utile à nous apprendre… et n'oublions jamais que si les émotions constituent d'excellents auxiliaires (à écouter avec la plus grande attention), elles font toutefois de très mauvais maîtres !

Bon à savoir : L'émotion est un signal qui dure en général quelques secondes. Le sentiment, lui, est le temps que nous accordons à ce signal.

Pour en savoir plus : Vous pouvez consulter notre tableau des 4 émotions de base.

Si vous avez besoin d'avoir recours à des listes de qualités, défauts, valeurs, ressources, besoins, émotions et sentiments, vous pouvez télécharger notre e-book en vous rendant sur ce lien.

Efforts

Tout petits, nous avons reçu de nos maîtres un certain nombre d'injonctions péremptoires, parmi lesquelles l'écrasante obligation de "faire des efforts". lorsque nous nous trouvions en situation d'apprentissage. Il est donc possible que nous en ayons conservé quelques "scories" une fois arrivés à l'âge adulte…

Or, si certains enfants sont enclins à obtempérer à cette injonction, les choses sont beaucoup moins évidentes lorsque ces enfants deviennent des adultes. Dans l'écrasante majorité des cas, un adulte sera prêt à fournir des efforts en situation de formation dans la seule mesure où ils sont porteurs de sens pour lui.

États du moi

Selon Éric Berne, créateur de l'Analyse Transactionnelle (voir notamment notre dossier sur les Jeux Psychologiques), il y aurait en chacune de nous au moins trois différentes personnes, trois différents "états". En conséquence, pendant toute notre vie, tous autant que nous sommes, nous jonglons en permanence avec, à notre insu. Ces trois états sont : Enfant, Adulte et Parent.

Remarque : Les majuscules indiquent ici qu'on se réfère à des états, et non à des étapes de notre existence.

Enfant

L'Enfant est (avec l'Adulte et le Parent) un des trois États du moi selon Eric Berne (fondateur de l'Analyse Transactionnelle).

Lorsqu'un sujet se trouve dans son état "Enfant", cela signifie qu'il pense et ressent les choses un peu de la même manière que lorsqu'il (ou elle) était enfant (en gros, jusqu'à 8 ans).
En fait, dans cet état-là, nous "ressentons" plus que nous ne "pensons". Nous accordons beaucoup de place aux envies, aux émotions de toutes sortes, à la spontanéité, et aussi aux rapports qu'enfant nous avons entretenus avec tous les représentants de l'autorité (principalement les parents), que ce soit dans la soumission, dans l'évitement ou dans la rébellion.

I
Identité

À chaque fois qu’on utilise le verbe être en parlant de soi ou d'une autre personne, on se situe au niveau de l’identité. Le plus souvent à tort, car nous avons tous tendance à confondre l'identité et le comportement.

Ainsi, lorsqu'on s'adresse à quelqu'un sous la forme "Vous êtes un menteur", on se réfère à son identité, alors que si on lui dit "Vous avez menti", on lui parle de son comportement. Pour celui qui parle, cela peut très bien sembler équivalent, mais soyez assuré(e)  que pour celui qui écoute, il en va tout autrement !

J
Jugement

Le terme de jugement est équivoque puisqu'il désigne tantôt l'action de juger, exercée dans un cadre juridique (le plus souvent par un juge, donc), tantôt une opinion favorable ou défavorable portée spontanément par un individu, sans qu'il soit lui-même "mandaté" pour cela.

Il est parfaitement légitime de porter des jugements… Ainsi, les enseignants ou formateurs jugent assez communément leurs élèves ou apprenants… et réciproquement. Attention toutefois de ne pas confondre le comportement et l'identité en pareil cas. Et souvenez-vous de ceci : Le plus souvent, quand vous portez un jugement sur une personne, ce n'est pas elle que vous définissez, c'est vous.

Joie

La joie est une des quatre émotions principales.

Pour en savoir plus : Vous pouvez consulter notre tableau des 4 émotions de base.

Jeux psychologiques

Dans son ouvrage « Des jeux et des hommes », Eric Berne (créateur de l’analyse transactionnelle) définit le jeu psychologique comme « le déroulement d’une série de transactions cachées, complémentaires [entre plusieurs protagonistes], progressant vers un résultat bien défini, prévisible ».. Les articles de notre site correspondant à cette catégorie traitent de ces phénomènes-là.

M
Mots magiques

Vous connaissez certainement cette habitude consistant à dire aux jeunes enfants que "merci" et "s'il te plaît" sont des mots magiques, aptes à leur ouvrir de nombreuses portes "en douceur"… Très appréciée, la présence de ces mots-là est souvent remarquée… et leur absence encore plus ! C'est d'ailleurs en grande partie pour cette raison que nous avons à cœur "d'inculquer ces bonnes manières" à nos chères têtes blondes, comme on dit…

Ce que l'on sait moins, c'est que dans le monde des adultes, il y a aussi des mots magiques. Des mots que nous nous plaignons généralement de ne pas entendre assez, mais dont nous sommes nous-mêmes – le plus souvent – trop avares (l'enfer, c'est les autres… air connu).

Non seulement nous ne savons pas toujours les prononcer, mais nous ne savons pas toujours non plus… les entendre !

Nous vous proposons simplement de réfléchir sur cette petite liste :

  • Merci…
  • Excusez-moi…
  • J'ai besoin…
  • Je comprends...

Vous pouvez bien entendu l'agrémenter à votre guise d'autres mots ou expressions de votre cru.

Motivation

Quel formateur ne s'est-il pas senti pousser des ailes face à un groupe motivé… À l'inverse, quel formateur ne s'est-il pas senti lesté de tonnes de plomb face à un groupe démotivé ?

Ah, la motivation… cette tarte à la crème après laquelle nous courons tous !

La notion de motivation est assez proche de celle d'engagement. La distinction "motivation/engagement" est à rapprocher de la distinction attitude / comportement.

Le problème est que la motivation ne se décrète pas. Une fois pour toutes, acceptons donc l'idée que la formation (tout comme l'éducation) n'est pas un seau qu'on remplit, mais plutôt un feu qu'on allume…

Tout ce que nous pouvons faire, c'est aller au charbon (tiens ? encore du combustible…) avec – si possible – un moral d'acier, parce que tous, nous savons au fond de nous-mêmes que si nous n'y croyons pas, nos apprenants n'y croiront pas non plus. C'est donc une condition nécessaire, même si elle n'est pas suffisante.

Dans tous les cas, la motivation fonctionne bien mieux lorsqu'elle est interne ("je veux apprendre cela") plutôt qu'externe ("ils veulent que j'apprenne cela").

Métaphore

La métaphore est une forme d'expression qui consiste en une substitution analogique. Cette substitution consiste le plus souvent en l'utilisation de termes concrets dans un contexte abstrait.

D'une puissance extraordinaire (parce que s'adressant directement à nos perceptions), les métaphores sont à la base même de toute activité pédagogique.

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

Imaginez (…c'est une supposition) qu'en lisant ces lignes, vous doutez avoir en vous les ressources nécessaires pour mener à  bien une mission de formation. Nous pourrions très bien vous dire par exemple "Les capacités d'un être humain sont en général bien supérieures à l'idée qu'on s'en fait. Ce fait a été scientifiquement prouvé"

Nous pourrions également vous dire "Si vous souhaitez intégrer vraiment la notion de métaphore, allez donc lire cette belle légende, elle en est remplie…

formerplushaut.com/oasis/

…Ensuite, interrogez-vous sur la question de savoir ce qui a fonctionné le mieux avec vous : l'explication purement rationnelle, ou encore la métaphore ?

Manipulation

Le thème de la manipulation renvoie à quelque chose de contradictoire, à la limite schizophrène. Lorsqu'en 1987 Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois écrivent leur "Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens"[1], ils ne savent pas encore que ce sera un exceptionnel succès de librairie. C’était compter sans le talent de l’éditeur, qui, en bon professionnel, écrivait au dos du livre une innocente petite phrase : "...à ne pas mettre entre toutes les mains". Cette petite phrase (outre le choix du titre) a probablement changé le destin d'un ouvrage qui au départ n'était qu'un essai de psychologie sociale, et qui aurait très bien pu passer inaperçu, depuis est régulièrement réédité, et dont le succès ne faiblit pas.

Peut-on (…doit-on) manipuler ?...

Ce qui nous choque, habituellement, dans la manipulation est en définitive une manipulation au service de valeurs que nous ne partageons pas. De la même manière qu'a émergé le concept de "discrimination positive", certains proposent aujourd'hui la notion de "manipulation positive"

 


[1] Dernière édition : 2014. ISBN 978-2-7061-1735-0

Mooc

Acronyme anglophone signifiant Massive Open Online Course (en français : « Cours en ligne ouvert et massif »)..

P
Point de vue
Illustration concrète de ce qu'est un point de vue
– C'est un disque, dit le premier…
– Mais non, vous voyez bien que c'est un carré, répondit le deuxième…

Il ne faut jamais perdre… de vue (!) le fait que ce que nous appelons vérité n'est qu'une image que nous nous faisons du monde réel, et que cette image se forme forcément en passant par nos cinq sens, véritables portes d'entrée de notre perception. Cette image-là participe ensuite à notre carte (ou vision) du monde et, lorsque nous partageons avec d'autres nos "manières d’appréhender ce monde", nous pouvons constater des déphasages, divergences, contradictions voire incompatibilités…

Une grande partie de ces déphasages s'explique tout simplement par le fait qu'un même objet, idée, ou concept peut très bien être perçu sous plusieurs angles différents, comme le montre l'illustration précédente d'une manière flagrante.

Ce sont ces "angles différents" (physiques ou psychiques) que nous appelons points de vue.

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

Votre rôle de formateur suppose une certaine aptitude à "se mettre à la place de l'autre". Tout le monde peut avoir une opinion, vous y compris, c'est parfaitement légitime. Lors d'un exposé-discussion par exemple, ne perdez jamais de vue l'illustration qui précède, et pensez à utiliser (et à promouvoir) la phrase "J'ai un autre point de vue", qui permet à un locuteur de s'affirmer avec autant de force qu'un "Je ne suis pas d'accord", qui, nettement moins constructif a la faculté d'entraîner la discussion vers un dialogue de sourds (au motif que l'autre, en pareil cas, entendra très probablement "Vous avez tort").

 

Persécuteur

Le persécuteur constitue un des trois rôles dramatiques de l'analyse transactionnelle (cf. Triangle de Karpman ou Triangle dramatique).

L'analyse transactionnelle compare habituellement le personnage de persécuteur à un requin. Le persécuteur parle souvent à la 2e personne (employant volontiers un "tu es…" particulièrement culpabilisant). Il adore critiquer le travail des autres, ne se montre jamais compatissant et ne connaît pas la tendresse. Puisqu'il n'en exprime pas, il n'en reçoit pas non plus en retour (au mieux, il doit se contenter de marques de soumission). Ce rôle est souvent adopté spontanément par des personnes qui, depuis l’enfance, ont accumulé beaucoup de frustrations... et qui ont pris le pli de les faire payer aux autres (…tous les autres, c'est bien là le problème !).

L'habitude aidant, le persécuteur se dote d'un esprit de duplicité auquel Machiavel n'aurait rien à envier. Sa plus grande crainte : tomber sur plus requin que lui. Ce qui cause chez lui un état de stress permanent.

Pour en savoir plus…

Se reporter à notre dossier sur les Jeux psychologiques,

Pensée positive

La pensée positive fonde sur le principe suivant : toute idée, bonne ou mauvaise, que l’on se met dans la tête d’une façon ou d’une autre, devient pour nous "une réalité dans le domaine des choses pouvant arriver". En quelque sorte, nous sommes ce que nous pensons.

Imaginez les conséquences, si vous parvenez à l'appliquer…. Mieux : si vous parvenez à en insuffler un échantillon dans l'esprit de vos apprenants ! Vous ne pouvez pas leur faire de plus beau cadeau.

Bon à savoir…

La pensée positive fait partie des quatre outils considérés comme ayant servi de bases communes à la plupart des techniques de développement personnel, avec la visualisation, la relaxation et l'assertivité.

Attention, confusion fréquente…

On a parfois tendance à confondre (ou amalgamer) la notion de pensée positive avec celle de positive attitude .

Un brin d'humour pour terminer…

9 minutes de rire, ça vous dit ? Allez donc visionner "Brigitte, la pensée positive", un sketch de l'inénarrable humoriste Constance. Histoire de vous donner un aperçu de ce que la pensée positive n'est pas… Suivez simplement ce lien.

Peur

La peur est une des quatre émotions principales.

Pour en savoir plus : Vous pouvez consulter notre tableau des 4 émotions de base.

PNL

La PNL (ou programmation neurolinguistique) est un modèle de description et de "décodage" des systèmes humains.
Essentiellement concrète et pratique, elle s’intéresse, en particulier aux systèmes qui fonctionnent bien, pour pouvoir les modéliser et les reproduire.

Les fondateurs de la PNL (John Grinder, Richard Bandler et leur équipe) ont accumulé un ensemble de données pratiques, couramment utilisées aujourd'hui dans des domaines aussi variés que la communication, le management, la négociation, la relation d’aide, la santé, la gestion de carrière, la pédagogie et l'apprentissage, les hautes performances sportives, etc.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce document au format pdf.

Parent

Le Parent est (avec l'Adulte et l'Enfant) un des trois États du moi selon Eric Berne (fondateur de l'Analyse Transactionnelle).

Il correspond aux moments où le sujet pense et ressent les choses d'une manière comparable à ce que lui ont inculqué, à l'époque, tous les adultes qui l'ont élevé, ou qui contribué d'une façon ou d'une autre à son éducation.

Ainsi, à chaque fois qu'un sujet se trouve dans l'intention de "nourrir", de "prendre soin de", ou de "dire la loi" d'une façon ou d'une autre, il est dans son état "Parent".

Isabelle Padovani

Isabelle Padovani est praticienne en développement personnel, en espace de l'impersonnalité, formatrice en Communication NonViolente® (CNV) et se distingue dans d'autres domaines et champs de compétences… A l'origine du concept de Communification, elle a diffusé à ce jour près de 400 vidéos disponibles sur sa chaîne YouTube. Dans un style bien particulier, très direct, empathique, utilisant l'humour et le "rire de soi", elle a l'habitude de faire part de son point de vue sur un grand nombre de situations de questionnements philosophiques, de mal-être, de souffrance psychologique, voire de détresse. Elle est la créatrice de séminaires appelés "Rencontres au cœur du vivant", qu'elle anime régulièrement en France, Suisse, et Belgique.

Ci-dessus : Isabelle Padovani décrivant son propre parcours (source : YouTube).

Q
Qualités

Selon le dictionnaire, une qualité est un "trait de caractère, talent, manière de faire ou d'être que la plupart des gens jugent positivement".

Pour en savoir plus : Si vous avez besoin d'avoir recours à des listes de qualités, défauts, valeurs, ressources, besoins, émotions et sentiments, vous pouvez télécharger notre e-book en vous rendant sur ce lien.

R
Ressources

D'après le dictionnaire, une ressource désigne, d'une manière générale, tout ce "qui peut améliorer une situation fâcheuse".

En développement personnel, une ressource est à proprement parler une seconde source, un état possible, un moyen qui est "en nous" et qui nous aide à sortir d'un état non désiré (à nous "tirer d'affaire" en quelque sorte).

Où pouvons-nous trouver des états de ressources ?

  • Dans les expériences des autres (on parlera alors de "ressources externes")
  • Dans nos propres souvenirs
  • Dans notre capacité à imaginer
  • Dans notre aptitude à apprendre

Les trois dernières possibilités offrent un énorme avantage : celui de nous permettre de renforcer notre estime de soi et notre autonomie affective. En fait, même si nous avons parfois besoin de toute une vie pour intégrer ceci, nous avons déjà en nous tout ce qu'il faut.

Pour en savoir plus : Si vous avez besoin d'avoir recours à des listes de qualités, défauts, valeurs, ressources, besoins, émotions et sentiments, vous pouvez télécharger notre e-book en vous rendant sur ce lien.

Ressource pédagogique

Document (le plus souvent multimédia, mais pas que) destiné à être utilisé en soutien d’une activité pédagogique. Utilisés en pareil contexte, les documents de ce type sont soit conçus par un expert, soit issus du travail, de l’expérience et de l’inventivité d’un ou plusieurs formateurs de terrain.

Réseaux sociaux

Un réseau social représente un groupement qui a un sens : la famille, les collègues, un groupe d'amis, une communauté, etc. Il s'agit d'un agencement de liens entre des individus et/ou des organisations.

L’expression "réseaux sociaux" dans son usage le plus répandu renvoie généralement à celle, plus idoine (mais très rarement employée), de "médias sociaux", qui recouvre les différentes activités qui intègrent technologie, interaction sociale entre groupes d'individus, et création de contenu. On peut les définir comme "un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net, permettant la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs".

S
Sauveur

Le sauveur constitue un des trois rôles dramatiques de l'analyse transactionnelle (cf. Triangle de Karpman ou Triangle dramatique).

L'analyse transactionnelle compare habituellement le personnage de sauveur à une carpe pseudo-éclairée… L'occupation favorite du sauveur consiste à accourir vers une victime, dont il est capable d'entendre l'appel avec une incroyable acuité. Et ceci au point de le devancer ! Ensuite, il s'emploie aussitôt à porter secours à ladite victime en lui prodiguant de bons conseils, pétris de bons sentiments et de "moi, à ta place…". Ce personnage se positionne donc clairement contre le persécuteur-requin, et dans le même camp que la carpe-victime. Une de ses incarnations les plus représentatives est le ou la collègue de bureau à qui on a l'habitude de raconter tous nos petits malheurs.

Ce rôle peut revêtir quelques aspects gratifiants d'un point de vue narcissique. En même temps, il place mécaniquement l'autre dans une position d'incapacité ("…Ah, mes pauvres enfants, que feriez-vous sans moi ? ..."). Un sauveur peut même être l'auteur de véritables jeux psychologiques qui pourraient passer pour du machiavélisme de haut vol s'ils n'étaient pas le plus souvent inconscients...

Pour exister pleinement, le sauveur se trouve donc toujours plus ou moins contraint de se mettre en quête, à défaut de moulins à vent, d'une carpe-victime à qui porter assistance, et éventuellement d'un requin-persécuteur. Ce dernier pourra être désigné sous le vocable du méchant, de l'étranger, de l'ennemi de classe… faites votre propre marché, les possibilités sont infinies ! Mais la présence du requin n'est pas indispensable dans ce jeu-là. En fait, les besoins d'un sauveur ne sont pleinement assouvis qu'à une condition : Qu'il ait trouvé au moins une victime à sauver. Victime pour laquelle notre sauveur entend bien "se sacrifier", si nécessaire. Avec toutes les complications que cela entraîne...

 

Pour en savoir plus…

Se reporter à notre dossier sur les Jeux psychologiques,

Michel Serres

Ex professeur à Stanford University, membre de l'Académie française, Michel Serres est né en 1930. Auteur de nombreux essais philosophiques et d'histoire des sciences, notamment Petite Poucette et C'était mieux avant ! Il a toujours vu ses œuvres largement saluées par la presse. Il est l'un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde qui associe les sciences et la culture.

Michel Serres s'est éteint à Paris, le 1er juin 2019. Mais il continue à nous faire bénéficier de sa parole inspirée, jubilatoire et toujours bienveillante au travers de nombreuses interventions vidéo disponibles sur internet.

Ci-dessus : Conférence de Michel Serres sur les nouvelles technologies, lors du 40e anniversaire de l'INRIA, en 2007.

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T
Triangle dramatique

Le triangle dramatique (ou triangle de Karpman) est à la base des jeux psychologiques de la communication. C'est une figure d'analyse transactionnelle proposée par Stephen Karpman en 1968. Cette figure fait appel aux trois rôles dramatiques de l'analyse transactionnelle, qui sont :

  • Le persécuteur, alias requin;
  • La victime, alias carpe;
  • Le sauveur, alias carpe pseudo-éclairée.

On dit souvent que les trois rôles (victime, sauveur et persécuteur) sont étroitement liés, et forment une triade. Et toute communication se trouve pour ainsi dire perturbée lorsque les protagonistes adoptent de tels rôles. En fait, il est nettement préférable d'exprimer réellement ses émotions et ses idées, sans être pollué par le chant de toutes ces sirènes (tiens… encore un animal marin 🙂  ).

Tristesse

La tristesse est une des quatre émotions principales.

Pour en savoir plus : Vous pouvez consulter notre tableau des 4 émotions de base.

V
Valeurs

Le mot valeur désigne l'importance, le prix attaché subjectivement à quelque-chose.

En philosophie, une valeur morale est un choix qui guide le jugement moral des individus.

Les valeurs les plus courantes sont répertoriées dans une liste que vous trouverez en suivant ce lien.

Pour en savoir plus…

Le niveau "Croyances, valeurs, critères" constitue un des six Niveaux Logiques de Robert Dilts.

Victime

La Victime constitue un des trois rôles dramatiques de l'analyse transactionnelle (cf. Triangle de Karpman ou Triangle dramatique).

L'analyse transactionnelle compare habituellement le personnage de victime à une carpe, qui a tendance à "rester toujours au fond du bassin", dans la douillette pénombre. Là, croit-elle, les dangers auront moins de chance de l'atteindre. Elle ne combat jamais, mais subit. Cherchant avant tout à ne pas faire de vagues, elle adopte volontiers une posture excessivement prudente, voire méfiante. Et ceci vis-à-vis de tout et de tous. Ainsi, elle emploie volontiers les tournures impersonnelles, de type "On m'a dit…". Toutefois, n'oublions pas que toute victime peut avoir une part de responsabilité dans le fait même d'être victime. Voire de le rester. Du coup, ce rôle ne comporte pas que des inconvénients. Gare aux témoins d'une victime qui sait habilement jouer son rôle ! Mine de rien c'est aussi une manière particulièrement efficace d'attirer l'attention sur soi. Celle du persécuteur, bien entendu… mais pas seulement. Car toute victime "digne de ce nom" véhicule également un appel au soutien...

Pour en savoir plus…

Se reporter à notre dossier sur les Jeux psychologiques,

VAKOG

Nos cinq sens (L'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher et la vue) constituent pour ainsi dire les portes de notre perception du monde. Ces cinq sens sont parfois appelés canaux de la perception (ce que la PNL désigne par l'acronyme VAKOG, comme Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif).

Il faut bien considérer que la manière dont nous appréhendons le monde qui nous entoure, et en tirons nos propres lois générales (…et en définitive tout ce qui parvient à notre cerveau) se fait toujours par l'intermédiaire d'au moins un de nos sens. Parfois de plusieurs, en parallèle. Partant, il est aisé de comprendre que plus vous multipliez les canaux simultanés d'entrée, plus vous avez de chances "d'imprimer" durablement ce que vous percevez. Ainsi, la simple lecture d'un document (qui passe par la seule "porte d'entrée" de notre vision) aura mécaniquement moins d'impact sur votre mémoire qu'un document audiovisuel (qui passe simultanément par deux portes d'entrée, comme son nom l'indique).

En quoi est-ce utile à un formateur (ou enseignant) ?

En situation de face-à-face pédagogique, et même en distanciel, n'hésitez pas à multiplier (autant que faire se peut) les présentations multimédias lors de vos interventions. Cela va bien au-delà des effets de mode, et vous permet d'assurer une meilleure mémorisation de la part de vos apprenants.